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La parcimonie ou la voie de la survie ?

Publié le lundi 31 mars 2008 (par Carmen)

La parcimonie n’est pas très à la mode.
C’est un mot qu’on a rangé dans la catégorie des mots honnis comme loosers, ringards. Des mots qu’on préfère oublier. En ces temps d’excès en tous genres, il est donc plus facile de définir la parcimonie par ses contraires : le gaspillage, la profusion.

Nous vivons dans un monde illusoire. Celui qui permet aux nantis de croire que les richesses naturelles sont inépuisables et qu’on peut par conséquent les piller sans vergogne.

Quand on vit de manière très présente au monde qui nous entoure, on ne peut rester insensible aux signaux d’alarme qui clignotent au rouge.

Au Mexique, des émeutes se sont produites dans différentes provinces car le prix des tortillas, base de l’alimentation mexicaine, est monté en flèche. Plusieurs familles, parmi les plus pauvres, ne peuvent plus s’offrir ce qui constitue leur “pain” quotidien.
En Égypte, récemment, des émeutes ont aussi éclaté car le prix du blé a tellement augmenté que le pain n’est plus accessible aux plus démunis. Le blé, constitue depuis 8 000 ans, la principale richesse de l’Égypte. La source de nourriture de tout un peuple. La semaine dernière, le gouvernement indien a décrété qu’il n’exporterait plus de riz à l’étranger. Sauf le basmati car c’est un produit de luxe.

Vous me suivez ?
Le maïs (tortillas), le blé, le riz…
Des denrées de base pour des millions d’humains.
Et il y a pénurie.

Comme il y a pénurie de champagne, de fromages fins français. Personne ne pleure car, tout comme le riz basmati, ce sont là des produits de luxe qui ne mettent pas en péril l’alimentation des masses.

Mais il faut quand même s’en soucier.
Ce sont des feux rouges qui devraient nous alerter car ils nous rappellent que NOUS CONSOMMONS TROP.

assiette

D’où l’intérêt de déterrer les mots oubliés comme PARCIMONIE.
Si chacun d’entre nous prenait conscience que les richesses de la terre ne sont pas inépuisables, il serait facile de remettre à la mode le mot PARCIMONIE. C’est peut-être notre seul espoir de survie.

Pour survivre, une femme moyenne a besoin de 1.800 calories par jour, un homme de 2.200 à 2.400.
Pourquoi en consommer 4.000 alors ?
Simplement pour épater la galerie ?
Pour montrer qu’on en a les moyens ?
Cette attitude inepte, dictée par l’ego, nous mène à court terme à la catastrophe. Quand 3 milliards et demi de Chinois et 1 milliard et demi d’Indiens mangeront comme les Nord-Américains, il n’y aura plus un espace de terre cultivable sur la planète. L’espèce humaine s’éteindra.

La parcimonie est aussi la clé pour résoudre le problème de santé le plus crucial des sociétés riches : L’OBÉSITÉ. Pour la première fois de l’histoire de l’humanité, nos enfants obèses pourraient ne pas survivre à leurs parents.

Ça vous fait réfléchir ?
Gardez ceci en tête quand vous irez au restaurant la prochaine fois. Ici, en Amérique du Nord, les portions servies sont tellement démentes qu’une seule assiette suffirait à rassasier une tribu africaine !

Est-ce normal de s’empiffrer ainsi sous prétexte qu’on en a les moyens financiers ?
NON. Personne sur terre n’a les moyens de manger plus que nécessaire.
Si vous croyez encore que oui, vous vivez dans l’illusion.

Moi, j’ai décidé d’agir. C’est simple, je coupe toutes mes portions de moitié et je n’y trouve que des avantages : je fais moins souvent les courses, la facture est moins élevée et ma silhouette s’affine…

Alors, s’il vous plaît, pensez à la Terre qu’on pille chaque jour davantage pour répondre aux besoins croissants d’une population humaine de plus en plus gourmande. Introduisez à nouveau dans votre vocabulaire le mot PARCIMONIE.
C’est une question de SURVIE.

Carmen

Bêtise humaine

Publié le lundi 31 mars 2008 (par Dominique)

Jusqu'où l'humain peut-il aller pour se faire remarquer ?

C'est la question que je me suis posée en lisant ce texte envoyé par une amie :
En 2007, Guillermo Vargas Habacuc, supposé être un artiste, a pris un chien abandonné dans la rue, l'a attaché avec une très courte corde au mur d'une galerie d'art et l'a laissé mourir lentement de faim et de soif.

Pendant plusieurs jours, autant l'auteur de cette cruauté tout comme les visiteurs de la galerie d'art ont observé impassible l'agonie du pauvre animal jusqu'à sa mort d'inanition après avoir passé par un calvaire douloureux, absurde et incompréhensible.

Ce n'est pas tout : la prestigieuse Biennale Centroaméricaine d'Art a décidé, de façon incompréhensible, que la sauvagerie que venait de commettre cet individu était de l'art et en conséquence, Guillermo Vargas Habacuc a été invité a répété sa cruauté dans la version 2008 de l'événement.


EMPÊCHONS-LE de récidiver !

SOURCE de l'information :
www.elmanifiesto.com

Une vidéo en provenance de Youtube :


Signez cette pétition à cette adresse :
http://www.petitiononline.com/13031953/petition.html

Il s'agit non seulement d'un geste envers les animaux mais aussi envers des humains qui se comportent comme les pires des animaux !!!

Quand l'eau risque de manquer...

Publié le lundi 31 mars 2008 (par Dominique)

À l'heure où la ville de Saragosse en Espagne s'apprête à abriter en juin 2008 la prochaine Exposition Universelle thématique : “l'eau et le développement durable”, - rejoignant un des axes prioritaires des actions de la Fondation Prince Albert II de Monaco et s'inscrivant dans la ligne de la politique du Gouvernement Princier en faveur du développement durable et de la préservation de l'environnement -, le projet abhérant , s'il en est, de déplacement d'un glacier d'eau pure au Chili pour extraire de l'or, par la société canadienne Barrick, reste d'actualité.

Plan du site Pascua Lama
Plan du site Pascua Lama


Pour mémoire le rappel du projet canadien :

La fonte de l'or ralentie par un glacier
Par Claire MARTIN, dans le QUOTIDIEN, Santiago correspondance, en date du jeudi 18 janvier 2007

Plus rien ne peut l'arrêter. La compagnie canadienne Barrick Gold Corporation, parmi les premières productrices d'or au monde, peut commencer à construire sa mine à ciel ouvert, à la frontière entre le Chili et l'Argentine. Située à plus de 4 000 mètres d'altitude en pleine cordillère des Andes, Pascua-Lama devrait produire à partir de 2010, pour une vingtaine d'années. L'investissement est lourd ­ 1,5 milliard de dollars ­, mais la mine promet de rapporter gros : 700 000 onces d'or (une once pèse 28,349 grammes) et 18 millions d'onces d'argent par an. Le 6 décembre dernier, l'Argentine a approuvé le projet. Au Chili, l'accord a été donné le 15 février par la Corema, l'organisme régional chargé de veiller à la protection de l'environnement. Avec une condition majeure à la clé : la compagnie n'a pas droit de toucher aux glaciers. Le fonctionnement de la mine ne doit pas même les affecter.

Culture
Car c'est là le hic de l'histoire, devenue emblématique au Chili de l'opposition citoyenne aux grandes compagnies (1). Une partie du gisement d'or se trouve sous 20 hectares de glaciers. Qu'à cela ne tienne, disait l'entreprise il y a encore un an, il suffit de les découper et de les amener par camion vers un autre glacier auquel ils finiront par s'agréger. Une explication qui n'a pas convaincu la Corema. Sous la pression des écologistes et d'une petite partie des 70 000 habitants de la vallée de Huasco, elle s'oppose au projet.

Aux portes du désert d'Atacama, le plus aride au monde, leur magnifique vallée forme un sillon verdoyant, baignée de rivières, entre des montagnes pelées par la sécheresse. Elle prend naissance dans la cordillère et ses ressources hydrauliques dépendent en partie des glaciers qui gênent Barrick. S'ils venaient à fondre, l'eau diminuerait dans la vallée. Un bien précieux d'autant que 13 % des habitants vivent de l'agriculture, principalement de l'olive et du raisin. Dans la vallée depuis l'ère précolombienne, la communauté des Indiens Diaguitas survit grâce à l'élevage et à l'agriculture de subsistance. Eux aussi craignent la destruction de leur lieu de vie, à la disparition de leur culture.
Afin de respecter la clause de la Corema, Barrick s'est donc engagé “à ne pas extraire un million d'onces d'or se trouvant à proximité des champs de glace”, selon Vincent Borg, chargé de presse de la compagnie. “Insuffisant, tranche Lucio Cuenca, directeur de l'association environnementale Olca. L'entreprise utilisera 82 tonnes d'explosifs par jour. Ajouté au mouvement des machines, cela signifie 13 à 15 tonnes de poussière émise quotidiennement dans l'atmosphère. Or un glacier couvert de poussière fond.”

Poussière
Depuis 1981, date à laquelle les prospections minières ont commencé sur les glaciers, 50 % à 70 % des plus petits ont disparu. La faute à qui ? Aux “changements climatiques”, selon Barrick; “à Barrick”, selon la Direction générale des eaux chilienne (DGA). L'organisme dépendant du ministère des Travaux publics a estimé que la fonte était due à la poussière générée par l'entreprise, recouvrant en partie les glaciers, et à la route construite par Barrick à même les glaciers. «Mais désormais, rassure Rodrigo Weisner, directeur de la DGA, si de la poussière s'élève à nouveau, Barrick doit prendre des mesures, et c'est ici qu'intervient l'Etat, afin de contrôler que les mesures soient bien prises.”

Or au Chili le contrôle de l'Etat sur les activités industrielles est rare. “Sur 5 534 projets approuvés entre 1990 et 2004 par l'instance nationale de protection l'environnement, 71 % n'ont pas été contrôlés une seule fois”, souligne Paola Vasconi de la fondation environnementale Terram. Autrement dit, les Chiliens craignent que Barrick, malgré son slogan d'“entreprise minière responsable”, ne fasse au final que ce que bon lui semble.

Catastrophe
Autre préoccupation : l'acidification des eaux. Les tonnes de roche sans valeur seront déversées à la naissance de la rivière Estrecho, qui alimente en partie la vallée. Or la roche une fois brisée libère les produits chimiques qu'elle renferme naturellement : arsenic, mercure, plomb… “S'ils atteignent l'eau de la vallée, on risque une catastrophe sanitaire”, alerte Lucio Cuenca. “Certains habitants n'ont pas l'eau courante, ils se servent directement dans la rivière.” Barrick a promis une usine de traitement de l'eau et un canal de déviation pour la rivière.

Une grande partie des habitants de la vallée, notamment les maires, sont en faveur de Pascua-Lama : ce sont 5 500 emplois au cours de la construction et 1 600 en phase productive dans une région fortement touchée par le chômage (jusqu'à 17 %). L'entreprise a déjà reçu 60 000 CV de tout le Chili. “Il est donc peu probable que la vallée de Huasco profite de tous les emplois”, remarque Lucio Cuenca. Autre bénéfice attendu pour le pays : les recettes fiscales. Or, l'autre mine de Barrick au Chili, El Indio, n'a pratiquement pas versé d'impôt en dix ans d'activité (2). Et Pascua-Lama sera encore plus difficile à fiscaliser, la mine étant binationale.

(1) L'opposition au projet est moins importante du côté argentin.
(2) La loi chilienne permet aux multinationales, par des jeux de passe-passe juridiques, d'éviter les impôts.

Un article avait été publié dans le journal Libération : www.liberation.fr, malheureusement il est aujourd'hui inaccessible pour les internautes non-abonnés. Toutefois il existe toujours. Si un internaute y accède merci de me prévenir sur ce blog.

Chili_Pascua_lama
Chili, le site de Pascua lama

Il reste accessible aussi en ligne une pétition, mais je doute de sa validité actuelle.

Pour ceux qui sont intéressés pas le sujets et qui lisent l'anglais, vous pouvez vous informer davantage vous reportant au site canadien de Barrick : Pascua Lama Project

Encore un bel exemple de la folie humaine qui continue de confondre quantité et qualité !!!

Demeter et Weleda menacés

Publié le lundi 31 mars 2008 (par Dominique)

L'union européenne nous montre bien depuis plusieurs années, qu'elle n'est pas là pour le bien public, ni pour le bien-être et la santé des européens mais pour faire un maximum de profit, ce qui lui permettra de faire bonne figure en face des deux géants que sont l'Amérique du nord et la Chine.

Aujourd'hui il y a urgence à prendre conscience de l'impact déplorable et criminel de cette politique de profit dont nous, les consommateurs faisons de plus en plus les frais sur notre budget, mais aussi beaucoup plus grave sur notre santé.

N'attendons pas que des politiques ou d'autres prennent en main les problèmes, c'est à nous consommateur de faire ce qui est bon pour nous, et de dire ce que nous voulons et ne voulons pas.

De nombreux consommateurs utilisent aujourd'hui les produits issus de l'anthroposophie provenant de Demeter et de Weleda : alimentation biodynamique, médicaments anthroposophiques, cosmétiques et produits de santé naturels,, sans pour autant être des adeptes ou de fervents admirateurs de Rudolf Steiner. Tous sont pourtant unanimement d'accord pour apprécier la qualité et l'éthique qui sous-tend la production et la fabrication de ces produits.

Ces produits sont aujourd'hui menacés par des contraintes règlementaires européennes de plus en plus restrictives.
C'est ainsi que Demeter International n'est plus en mesure d'apposer sa marque sur les aliments pour nourrissons car le cahier des charges Demeter n'autorise pas l'ajout de vitamines artificielles, alors qu'une directive de l'UE l'exige.

Il en est de même,pour l'autorisation de mise sur le marché en Europe des médicaments issus de la médecine anthroposophique. Pour obtenir la consolidation du statut juridique du label Demeter et des activités liées à l'anthroposophie, les défenseurs de cette pensée veulent collecter un million de signatures dans toute l'Europe.
Ils n'en ont pour le moment que 280.000 !

Pour signer la pétition, rendez-vous sur le site : www.eliant.eu

Ce geste est une demande de vivre et de fonctionner dans une société qui a pour base d'autre critères que l'avoir, le pourvoir et la rentabilité, pour une société dont la première préoccupation sera : la qualité, la fiabilité, le respect de l'environnement et de la santé des humains.

Ce n'est pas un geste que l'on fait pour une entreprise ou une autre, pour une idéologie ou une croyance, mais pour NOUS, pour la terre et les générations à venir.

Surprenante humanité

Publié le vendredi 28 mars 2008 (par Dominique)

La question suivante a
été posée au Dalaï Lama :

“Qu'est-ce qui vous surprend le plus dans l'humanité ?”

Dalaï lama
Il a répondu :

“Les hommes…
Parce qu'ils perdent la santé pour accumuler de l'argent,
ensuite il perdent de l'argent pour retrouver la santé.

À penser anxieusement au futur,
ils oublient le présent,
de telle sorte qu'ils finissent
par ne vivre ni le présent ni le futur.

Ils vivent comme s'ils n'allaient jamais mourir…
… et meurent comme si ils n'avaient jamais vécus.”



No comment…
je livre cette citation à votre réflexion…

La vie…

Publié le jeudi 27 mars 2008 (par Dominique)

“À tout moment la vie abonde, ruisselle,
irrigue ce quotidien auquel nous ne savons pas nous arrêter.
C’est du plus ordinaire que filtre l’eau de la source”.

Charles Juliet

Ariège Aulus cascade
Cascade d'Aulus en Ariège - photo : dominique-regards

Une pensée bien juste au milieu de toutes ces horreurs que je signale au fil des pages de ce blog.

Je ne le fais pas pour en rajouter au catastrophisme ambiant,
bien au contraire,
c'est dans l'idée de susciter le réveil des consciences,
dans le sens du BEAU, du BON et de la VIE.

Trouver la paix

Publié le jeudi 27 mars 2008 (par Dominique)

Joli titre, mais difficile à réaliser ?
Sans doute dans cette société occidentale en folie, qui s'agite plus qu'elle n'agit.
Qui confond en permanence qualité et quantité.
Qui a oublié l'essentiel, qui est la VIE !!

Peut-être plus simple et plus difficile à la fois qu'on ne l'imagine.

Ciel, dominique-regards
Ciel, photo : dominique-regards

Essayez la formule trouvée ce matin :

“ Qui se connaît, connaît tout.
Soit en paix avec ton âme,
alors le ciel et la terre
seront en paix avec toi. ”


Saint Isaac le Syrien


Très belle journée à tous !

Aider le Tibet

Publié le mardi 25 mars 2008 (par Dominique)

Je choisis d'écrire un billet spécifique pour communiquer plus largement par l'intermédiare de mon blog l'adresse internet du site avaaz.org

Dalai Lama

Ce site s'attache à rassembler depuis plusieurs jours cinq millions de signatures de par le monde, pour inciter le gouvernement de la Chine à arrêter les décennies de répression sur le peuple tibétain.

Vous pouvez accéder directement à la page concernant la signature de la pétition :
www.avaaz.org/fr/tibet_end_the_violence/sign

Pétition au Président Hu Jintao :
En tant que citoyens du monde entier, nous vous demandons de montrer de la mesure et du respect pour les droits de l'Homme dans votre réponse aux protestations au Tibet, et de prendre en considération les préoccupations de tous les tibétains en ouvrant un dialogue pertinent avec le Dalai Lama. Seul le dialogue et la réforme apporteront une stabilité durable. Le futur le plus lumineux de la Chine et ses relations les plus positives avec le monde sont liés à un développement harmonieux, au dialogue et au respect.

Notre société humaine doit impérativement changer d'orientation.
Le profit, l'avoir et le pouvoir ont fait leur temps, aujourd'hui doit se mettre en place le respect de la VIE à chaque instant.
Respecter la vie dans tout ce qui vit à la surface, dans l'air et dans le sol de cette planète.
Nous sommes tous des citoyens de cette belle planète bleue qu'est la terre.
Un véritable citoyen ne peut tolérer la répression de tout un peuple, quel que soit ce peuple, et quelles que soient ces croyances.
La souveraineté de chaque pays, de chaque individu, doit être respectée par tous.
Chacun de nous est responsable de l'état de la planète qu'il transmettra aux générations à venir.

Pour les génération à venir sur cette planète sachons prendre les bonnes décisions.
La terre ne nous appartient pas : elle nous accueille, nous nourrit, nous supporte… !
Pour tout cela respectons la VIE.

Enfant Tibétain
Une lumière d'espoir pour l'avenir de l'humanité sur cette terre…

Que mes pas me portent dans la beauté

Publié le samedi 22 mars 2008 (par Dominique)

QUE MES PAS ME PORTENT DANS LA BEAUTÉ

œillet sauvage
œillet sauvage, photo : dominique-regards

Que mes pas me portent dans la beauté
Que mes pas me portent tout le long du jour
Que mes pas me portent à chaque retour des saison
Pour que la beauté me revienne

Beauté des oiseaux
Beauté joyeuse des oiseaux
Que mes pas me portent sur le chemin gorgé de pollen
Que mes pas me portent dans la danse des sauterelles
Que mes pas me portent dans la rosée fraîche

Et que la beauté soit avec moi
Que mes pas me portent vers la beauté qui me précède
Que mes pas me portent vers la beauté qui me succède
Que mes pas me portent vers la beauté du ciel
Que mes pas me portent vers la beauté qui m'entoure

Que mes pas me portent dans la vieillesse
sur un chemin de beauté vivifiée
Que mes pas me portent dans la vieillesse
sur un chemin de beauté, vers une vie nouvelle
Et dans la beauté je marcherai
Dans la beauté je marcherai…


poème des Navajos

Remercier

Publié le vendredi 21 mars 2008 (par Dominique)

Une citation envoyée par mon amie Carmen de Montréal,
que je suis heureuse de partager avec vous.

Susan Seddon Boulet

Une peinture de Susan Seddon Boulet

Une parole de sagesse de Tecumseh, un chef shawnee :

“Quand tu te lèves le matin,
remercie pour la lumière du jour,
pour ta vie et ta force.

Remercie pour ta nourriture
et le bonheur de vivre.
Si tu ne vois aucune raison de remercier,
la faute repose en toi”.


Une belle invitation dans un temps de Pâques,
qui est traditionnellement, dans les religions judéo-chrétiennes,
un temps de “passage”.
Passage d'une rive à l'autre,
d'un monde à l'autre,
d'un mode de vie à un autre…

Une invitation à plus de conscience du cadeau de la vie,
de cette abondance qui nous entoure,
que nous gaspillons avec une prodigieuse ingratitude…

Il est urgent de changer de regard,
de reconnaitre le prodige qui nous entoure sur cette planète,
et de remercier pour ce miracle de la vie.

Le Tibet

Publié le mercredi 19 mars 2008 (par Dominique)

Comment rester indifférent à la volonté du gouvernement chinois d'anéantir purement et simplement un peuple ?

Peut-on, en temps que citoyen de la planète Terre, accepter qu'un pays se croit au dessus d'un autre ?

Peut-on accepter que la carrière de sportifs, représentants notre pays, dépende de leur participation à une mascarade ?

Peut-on accepter qu'un pays qui bafoue à ce point les droits de l'homme accueille sur son sol les sportifs du monde entier ?

Pour moi à toutes ces questions, la réponse est : N O N

Simplement parce que cela est intolérable.

Ce constat amène à se poser la question :
Combien le gouvernement chinois a-il payé pour être l'organisateur des jeux olympiques 2008 ?

Il faut arrêter de nous prendre pour des imbéciles et vouloir nous faire croire que le Comité Olympique a décidé, comme ça librement, de donner cette opportunité à la Chine qui envahit chaque jour davantage tous les espaces de la planète et qui n'a d'autre rêve que de supplanter l'hégémonie des États-Unis.

Les Jeux Olympiques sont par essence une compétition pacifique entre ressortissants des tous les pays de cette planète qui ont comme point commun d'être des sportifs de haut niveau.

En arrière plan, il y a des enjeux économiques phénoménaux, bien au delà des espérances de profits divers et variés du gouvernement de la Chine, pour tous les médias, sponsors… du monde entier impliqués dans ces jeux.

Il est bien loin le temps de la compétition pour l'amour du sport !


Drapeau du Tibet

À côté de tous ces enjeux bassement financiers, il y a l'histoire d'un peuple opprimé par un autre depuis 1950.

Un peuple dont le chef spirituel, le Dalaï Lama, vit en exil depuis le soulèvement du 10 mars 1959 contre l'occupation chinoise qui fera 87000 victimes chez les tibétains.
Il s'agit quand même d'un peuple de 6.2 millions de personnes, répartis sur les trois provinces du Tibet (le Kham, l'Amdo, et l'U-Tsang), rebaptisé Région Autonome du Tibet, par le gouvernement chinois, et ceux qui vivent aujourd'hui en exil.
Un peuple qui au même titre que tout autre peuple à le droit à sa Souveraineté !!!

Pourquoi ce peuple n'aurait-il pas le droit de vivre sur “sa” terre, de pratiquer “sa” religion, sous la houlette de “son” chef spirituel ?

Au bout du compte aujourd'hui, se pose la question pour les athlètes du monde entier :
Quoi faire ?
Participer ? ce qui équivaudrait à cautionner le gouvernement chinois dans son entreprise d'hégémonie mondiale.
Soyons lucides, arrêtons toute forme d'hypocrisie.

Refuser de participer ? ce qui équivaudrait à tirer un trait sur sa carrière.

Pourtant il faudra trancher.
Et les conséquences du choix sont bien au delà de chaque sportif !!

Nous sommes TOUS concernés.
Comme à chaque fois que la liberté de l'individu est en cause.



Pour aller plus loin dans la connaissance de ce véritable génocide parmi tant d'autres perpétrés sur notre belle planète, le site officiel du film : What Remains of Us (“Ce qu'il reste de nous”)
Un film-choc de 76 minutes tourné à l'insu des autorités chinoises, à l'aide de petites caméras numériques, lors d'une dizaine d'incursions clandestines sur le territoire du Tibet entre 1996 et 2004.

Originaire du Tibet, Kalsang Dolma est née le 15 novembre 1972 dans un camp de réfugiés indien à Hunsur. Elle quitte l’Inde du Sud en 1986 pour suivre son père à Montréal. C’est à lui que Kalsang doit cet amour du Tibet, son pays qu’elle a vu pour la première fois à l’âge de 28 ans : “Quand j’étais jeune, mon père me racontait des histoires sur le Tibet. J’ai été profondément émue de rencontrer mes trois tantes lors mon premier voyage. Je reconnaissais mon père à travers les traits de l’une d’entre-elles et je me suis retrouvée tout de suite. Je me suis dit : c’est ici que mon père est né.”

Kalsang Dolma
Kalsang Dolma


Pour ceux qui souhaiteraient plus d'information sur ce film : Ce qu'il reste de nous (“What Remains of Us”)

L'économie Gratuite !

Publié le mercredi 19 mars 2008 (par Dominique)

Oui ce titre est accrocheur et on se prend immédiatement à rêver.
Pourtant, c'est ce que cela devrait être, non ?
Vous avez déjà vu un oiseaux aller faire ses courses en forêt son porte-monnaie sous l'aile ?
Moi, non, pas plus que le chat qui vivait à mes côtés en Cévennes, il y a quelques années.

Vous me rétorquerez, à juste titre, que l'oiseau en dehors de fabriquer un nid, ne développe pas d'industries, ni de systèmes compliqués de déplacement (il n'en a pas besoin, il est pré-équipé), ni d'outils de communication… Quand au chat… il ne fabrique rien du tout, il chasse.
C'est un fait, j'en conviens tout à fait.
Mais aujourd'hui, ou des humains en sont pratiquement, à faire payer à d'autres humains, l'air qu'ils respirent, il y a comme qui dirait un gros problème.
En tout cas pour moi.

Nous sommes dans une période de dérapage vertigineusement gigantesque ou le vital atteint des prix inaccessibles puisque dans le même temps les revenus diminuent. C'est à croire que ceux qui nous gouvernent et qui ont les rennes des finances mondiales en mains sont totalement stupides, pour ne pas voir qu'ils vont à la mort de la société.

Ils n'auront rien de plus en affamant les populations et en les privant de tout le progrès technologique.
C'est hallucinant de bêtise.

Aussi quand j'ai lu l'article que je vous mets ici en téléchargement, sur la “freeconomie”, je me suis dit qu'il fallait communiquer ce regard à un maximum de personnes, pour favoriser les prises de conscience et les réflexions personnelles.

freeconomie.pdf

N'oublions pas, comme le répète ces derniers temps Ghislaine Lanctôt, médecin Québecoise, qu'en notre âme et conscience, il est des choses qui sont inacceptables.

Bonne lecture à tous…

La vie de l'âme

Publié le mardi 18 mars 2008 (par Dominique)

La vie n'est rien pour les hommes,
seule l'âme compte

si le chemin est long,
il ne faut perdre espoir

l'amour vaincra tous les esprits
car le temps est écoulé

l'ère des hommes est révolue

l'heure est à la lumière


medicine dance
Susan Seddon Boulet - Danse de Guérison

Je partage avec vous ce message, reçu il y a quelques semaines par la fille d'une amie, Emmeline.
Ces quelques mots lui furent dictés par Sanandha

Mandat contre Ghislaine Lanctôt

Publié le mercredi 12 mars 2008 (par Dominique)

Ghislaine Lanctôt, ancienne femme médecin québécoise est connue dans son pays comme en France pour avoir dénoncé les fraudes et crimes de la Mafia médicale dans les années 1995.

Ghislaine Lanctôt
Ghislaine Lanctôt


Son ouvrage majeur : livre “La mafia médicale” a servi à révéler les dangers des vaccins, des produits pharmaceutiques et aussi le degré de collusion entre le corps médical et l'économie pharmaceutique.


la Mafia médicale


Nous sommes tous concernés par les informations que Ghislaine Lanctôt a mises depuis plus de dix années à notre disposition.
Chacun est libre de son choix de vie, de son regard sur le monde dans lequel il vit, et de son degré de collaboration avec le système dans lequel il est immergé.

L'intérêt est de voir une personne qui ne triche pas avec ses convictions et ce qu'elle est, et, qui de ce fait doit faire face à la société qui, elle, souhaite que tous les “citoyens” obéissent aux règles établies.

Vous pouvez écouter l'entrevue radiophonique que Madame Lanctôt a donnée à l'émission de Paul Arcand, vendredi matin, le poste de radio le plus écouté au Québec : www.dkpod.com/

Je laisserai donc la parole à Ghislaine Lanctôt, l'information directe subit moins d'interprétations.

Vous pouvez aussi lire en ligne le communiqué de presse que Madame Lanctôt a rédigé pour l'intérêt public: www.jemesouviensdequijesuis.com/presse.pdf
Il est téléchargeable sur ce blog à partir de ce lien :
lanctot_presse.pdf

Le voici dans son intégralité :


COMMUNIQUÉ DE PRESSE D’INTÉRÊT PUBLIC

__________________________________________
MANDAT D’ARRESTATION À GRANBY
ERREUR SUR LA PERSONNE
__________________________________________

Un mandat d’arrestation a été prononcé le 3 mars 2008 pour défaut de comparaître, malgré une erreur sur la personne.
En effet, en date du 4 juin 2007, le procureur général du Canada a été avisé par lettre que le nom de LANCTÔT, GHISLAINE entité légale qu’il avait constitué par un certificat de naissance ne faisait plus preuve de l’identité de l’être humain qui lui avait servi de représentante auparavant.

Le 6 juin 2007, l’Agence du revenu du Canada a fait signifier une sommation à la corporation LANCTÔT, Ghislaine, création et propriété du gouvernement, de comparaître le 18 juin 2007 en cour du Québec de Granby pour répondre à sept chefs d’accusation de la Loi de l’impôt sur le revenu pour omission de produire des déclarations de revenus des particuliers, et ce malgré le fait que les procureurs généraux du Québec et du Canada aient été avisés au préalable qu’il n’y avait plus de répondante pour cette entité légale. (sommation 455 73-000295-074) Le procureur mandaté par l’Agence du revenu est Me Serge Champoux.

Le 18 juin 2007, une visite de courtoisie a été faite pour informer le juge Donald Bissonnette qu’il n’y avait plus de représentante pour la corporation LANCTÔT, Ghislaine. Malgré l’avis donné au Tribunal, un plaidoyer de non culpabilité fut enregistré au procès-verbal, sans tenir compte du refus d’adhésion à l’entité juridique. La cour a reporté la cause au 17 juillet 2007, pro-forma.

Le 16 juillet 2007, la juge Marie-Josée Ménard décida de fixer le procès le 6 septembre 2007, à la même cour.
Le 6 septembre 2007, l’entité juridique LANCTÔT, Ghislaine a été condamnée sur tous les chefs, par la juge Marie-Josée Ménard, à payer une amende de 1000$ par chef pour un total de 7000$. Une ordonnance lui a aussi été émise de produire des déclarations de revenus, dans les 30 jours.

Le 30 janvier 2008, une nouvelle accusation a été portée contre l’entité juridique LANCTÔT, Ghislaine pour ne pas avoir produit les déclarations de revenus dans les 30 jours. La comparution a été fixée au 3 mars 2008 au Palais de Justice de Granby. (sommation 460 73-000190-085) Le procureur ad hoc est Me Serge Champoux.

Le 3 mars 2008, vu l’absence de l’ancienne représentante de la corporation LANCTÔT, Ghislaine, un mandat d’arrestation a été ordonné contre cette corporation pour défaut de comparaître.

OR, IL N’Y A PLUS DE LIEN ENTRE LA CORPORATION LANCTÔT, GHISLAINE ET L’ÊTRE HUMAIN AVEC UN CORPS, UNE ÂME ET UN ESPRIT.

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QUE SE PASSE-T-IL ?

Est-ce une question d’argent ?
Non, c’est une question de conscience.
Depuis des années, je, Ghis, être souverain avec un corps, une âme, un esprit, renonce à tous les privilèges accordés par le gouvernement (assurance-maladie, permis de conduire, Régie des rentes, pension de vieillesse, fonds de retraite, compte de banque, cartes de crédits, etc.) pour ne pas être liée par les obligations qui s’ensuivent et qui vont à l’encontre de ma conscience.

Jusqu’en 1994, j’ai accepté de payer les impôts pour l’entité fictive appelée “contribuable”, une corporation que le gouvernement a créée, qui lui appartient et qui porte le nom de LANCTÔT, GHISLAINE. Je croyais contribuer ainsi au bien public et je le faisais avec entrain.

Que s’est-il passé pour que je stoppe complètement cette pratique en 1995 ?

J’imagine les motifs probables que vous pouvez évoquer pour telle décision : finances, rébellion, négligence, oubli…
Ce n’est rien de cela.
C’est par obéissance à mon âme&conscience que j’ai pris cette décision, depuis que je sais que :
  1. Les impôts ne servent pas au bien public. Ils vont directement dans les coffres des banquiers internationaux - propriétaires de la Banque du Canada - qui les utilisent pour financer les armes et les guerres, entre autres.
  2. La Banque du Canada n’appartient pas au Canada. Elle est un cartel de banques privées internationales qui créent la monnaie canadienne. Ce pouvoir de création de la monnaie était exclusif au gouvernement canadien. Il l’a cédé à la Banque du Canada en 1913. Depuis lors, le gouvernement emprunte (avec intérêt composé) de l’argent qu’il pouvait créer lui-même, sans coûts. C’est ainsi qu’une dette s’est constituée et que le peuple, les “contribuables” donnés en garantie, se saignent à blanc pour en payer uniquement les intérêts.
  3. Les services fournis par le gouvernement ne sont pas payés par les impôts. Ils sont financés à même de nouveaux emprunts encourus régulièrement. D’où la croissance constante de l’inflation et de la dette - capital et intérêts -.
  4. La dette est fictive, virtuelle. C’est une fausse dette. Aucun argent n’a été prêté par les banquiers propriétaires de la Banque du Canada. Ce sont des écritures sans aucune réserve qui sont enregistrées et utilisées. C’est de l’argent fictif, créé à partir de rien. Il n’y a pas de vraie dette !
  5. Les impôts sont à contribution volontaire pour les particuliers. Il n’y a pas de loi qui impose aux femmes et aux hommes vivants - des êtres humains en chair et en os - de payer l’impôt sur leurs revenus. Seules les corporations - des personnes fictives - sont tenues de payer l’impôt sur leurs profits (revenus moins dépenses).

EN PAYANT LES IMPÔTS :
  • Je me fais complice de tromperie et escroquerie publiques.
  • Je participe au financement des guerres et génocides dans le monde. Les Principes de Nuremberg n’interdisent-ils pas toute forme de collaboration, directe ou indirecte, avec un “crime contre la paix, un crime de guerre, un crime contre l’humanité ” ?
  • J’endosse la dépossession des petits par les gros, je crée l’injustice sociale.

Devant ce constat, mon âme m’interdit formellement de contribuer aux impôts.
D’ailleurs, même chez les autorités, le message est ambivalent quant au comportement à adopter. C’est établi, il faut toujours obéir aveuglément aux ordres des autorités. Sauf que, parfois, il faut obéir à sa conscience plutôt qu’aux ordres des autorités. C’est ainsi qu’on a vu les autorités :
  • condamner les chefs nazis à Nuremberg, ainsi que Papon en France, parce qu’ils avaient obéi aux ordres des autorités et non à leur conscience;
  • récompenser le général Roméo Dallaire après qu’il eut obéi à sa conscience et non aux ordres des autorités de l’ONU.
Il existe “une loi supérieure, la loi de Dieu, qui ordonne d’obéir à sa conscience”, ont déclaré les autorités à Nuremberg.
Je suis consciente de la perturbation qu’occasionne, pour les systèmes établis, l’obéissance à mon âme & conscience. Peu importe le prix à payer, je demeure fidèle à mon âme & conscience. C’est elle qui gère ma vie et je lui ai donné carte blanche.
Quelle que soit l’issue de cette aventure, je me réjouis de contribuer à l’évolution de la conscience humaine.
Après tout, n’est-ce pas pour cela que je suis sur terre ?!

Ghis
À suivre !

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