Regards

Aller au contenu Aller au menu Aller à la recherche

La France désertifiée

Publié le mercredi 30 mai 2007 (par Dominique)

Depuis le début des années 50 avec la mise en place des cultures intensives, les modes de culture ancestraux ont été abandonnés par nos agriculteurs, au profit des nouvelles technologies permettant un rendement plus important de leurs exploitations et surtout luttant avec une efficacité extraordinaire contre les maladies, les insectes, les “mauvaises herbes”…

Depuis les années 90, des chercheurs, des scientifiques, des écologistes tirent la sonnette d'alarme en démontrant les écueils de ces techniques et surtout les dégâts qu'elles provoquent.
les conséquences sont diverses.

D'une part les sols qui se rétractent, se durcissent et ne laissent plus passer les eaux de ruissèlement, ce qui provoque des glissement de terrain, des inondations, mais plus grave encore, à terme, la désertification des sols cultivés. Comme le dénonce Dominique Guillet dans le document en pdf que vous pouvez télécharger ici, qui provient du site de l'association Kokopelli. desertification

Vous pouvez aussi visionner la vidéo de Claude Bourguignon, ancien chercheur de l'INRA qui a démissionné et dit pourquoi. Il explique très clairement l'état des sols cultivables en France et les conséquences pour les humains.
Il existe sur le net plusieurs vidéos très explicites de ce biologiste facilement accessibles :
D'autre part ces pratiques consistant en herbicides, hormones… déversés sur les sols en vue d'une agriculture qui pose moins de problèmes aux cultivateurs et apportent plus de bénéfices à tout le secteur de l'agro-alimentaire, a des conséquences directes sur la santé des consommateurs dont on ne dit rien.

Il est donc urgent de s'informer et de changer radicalement nos modes de vie, d'approvisionnement et de nutrition.
Car vivre plus longtemps, pourquoi pas, mais pas dans n'importe quelle condition, ni dans n'importe quel état !

Je vous invite aussi à écouter ou télécharger la vidéo très instructive faite par Christian Cotten qui souhaitait se présenter aux récentes élections présidentielles, non pas pour être président de la république - quoi que… - mais son but était surtout de réveiller les consciences.
Vous trouverez l'accès à la vidéo sur la première page de son site : politiquedevie.net

À la veille des élections législatives, il est primordial de s'informer le plus et le mieux possible, pour agir en peuple souverain et ne pas nous laisser une fois de plus voler notre vote par des medias et des groupes qui ne cherchent que le pouvoir et l'avoir.

C'est notre avenir à court terme qui est en jeu, ne l'oublions pas.

Expliquez-moi !

Publié le jeudi 24 mai 2007 (par Dominique)

Oui, j'aimerai bien que tous ces politicards m'expliquent pourquoi des personnes récemment nommées à des postes de responsabilité en temps que ministres ou secrétaires d'état, ou autres conseillers auprès des ministères, briguent de surcroit une charge de député.

Ils ou elles ne se sentent donc pas suffisamment reconnus ?

Ils ou elles auraient-ils peur que leur poste, tel une peau de chagrin, ne résiste que quelques semaines, voire quelques mois ?

Le cumul des mandats est maintenant interdit, donc l'électeur va se retrouver à voter pour une personne qui laissera sa place à son remplaçant.
Cela est pour moi ABSOLUMENT inadmissible.
C'est gruger l'électeur.
Mais avec les élections présidentielles auxquelles nous venons d'avoir droit... l'électeur n'en est plus à ça près !

Il est pour moi hors de question de voter pour une personne qui à peine élue va décliner le mandat auquel elle prétendait.

J'invite tous les citoyens responsables de notre beau pays à boycotter massivement dans toute la France, tout candidat qui n'est pas sincère et authentique dans sa demande d'être élu.
C'est cela exercer en pleine conscience son rôle de peuple souverain : dire aux politiques, ça suffit !
Arrêtez de nous prendre pour des billes.
Il faut quand même être gonflé pour solliciter un mandat qu'on dégage dédaigneusement d'un revers de main à peine obtenu.
C'est tout bonnement prendre les électeurs pour des crétins.
Cela n'est pas admissible.
Quand on sollicite les suffrages, la moindre des choses est de respecter ceux qui nous ont apporter leurs suffrages.
C'est un fonctionnement qui relève d'une certaine éducation qui semble avoir disparu ces dernières décennies.

Je ne suis pas passéiste, j'apprécie le progrès, quand il est réel.

Le plus beau étant le scoop lancé par notre nouveau premier ministre, Mr Fillion : “tout membre du gouvernement se portant candidat aux élections législatives qui ne serait pas élu, serait remercié !”
Intéressant.

Cela veut-il dire que les ministres nommés dans le nouveau gouvernement, l'ont été pour leurs actions pendant la longue campagne présidentielle en faveur de la candidature de notre nouveau président, mais qu'un peu encombrants, “on” serait très content de voir leurs talons ?

Je repose ma question favorite : de qui se moque-t-on ?

La seule action valable : voter pour des personnes fiables, engagées, non pas politiquement parlant, mais humainement dans des actions locales vérifiées et réfléchies. Ce qui veut dire, voter pour des personnes dont on connaît le travail sur le terrain. Voter pour des personnes qui serviront vraiment les intérêts de la communauté, pas pour des arrivistes en mal de suffrages. C'est aussi le moyen de montrer que la population en a marre de cet arrivisme forcené et qu'elle attend des femmes et des hommes qui mettront leurs compétences au service d'un véritable changement de fonctionnement social.

Nous pouvons TOUS contribuer efficacement au changement de mentalité, maintenant.

Un arbre...

Publié le dimanche 20 mai 2007 (par Dominique)

Les arbres sont pour moi des entités à part entière.

Il se trouve que j'en ai toujours eu autour de moi, même quand j'habitais en région parisienne.
Au nord de Paris, dans cette banlieue tant décriée, mes parents avaient un appartement à Aubervilliers, au 3ème étage d'un petit immeuble construit sur une large avenue bordée de platanes immenses.
J'ai appris, il y a quelques mois, qu'ils avaient en grande partie été décimés, pour laisser la place au tramway...
Heureusement que je ne vis plus là-bas.
J'ai toujours mal, au plus profond de moi, quand on attente à la vie d'un arbre.

A 20 ans, dans cette même ville, j'ai trouvé un appartement pour ma famille dans une résidence entourée de peupliers avec un grand jardin et de vastes pelouses, qui ont fait le bonheur de mes jeunes enfants.

J'ai ensuite émigré pour la banlieue sud, à Sain-Cyr-l'Ecole en bordure de la forêt, au bout du parc du Château de Versailles. J'habitais rue des Tilleuls. La municipalité avait planté quelques années plus tôt des tilleuls. Ils étaient bien jeunes et très proches des clôtures es jardins. je ne sais pas comment cela jouera avec les années quand on sait le diamètre que les tilleuls peuvent atteindre !! J'étais entourée d'arbres et dans mon jardin outre un cerisier et un noyer j'avais 2 pommiers dont nous dégustions les fruits avec bonheur.

Plus tard j'ai migré beaucoup plus au sud de la France, me rapprochant de mes racines provençales, en vivant dans les Cévennes, à St Félix de Pallières, à 7 kilomètres au dessus d'Anduze.

Si l'expérience de vie là-haut fut particulièrement difficile, elle fut extraordinairement riche en enseignements des plus divers.
L'un de ces enseignements est une expérience très particulière avec un chêne plusieurs fois centenaire.
Un jour où je ne voyais vraiment pas comment sortir des difficultés de tous ordres dans lesquelles je me trouvais, j'ai été comme “appelée”, aspirée, par l'énergie de ce “vieil” homme, qui dominait la campagne environnante en droite ligne au dessus de l'église romane du XIème siècle et de la maison que j'habitais.

Chêne multi_centenaire
“Mon chêne !”


J'ai passé la journée adossée à son vieux tronc noueux, sous ses ramures tourmentées.
J'y suis revenue chaque jour puisant dans son énergie la force et la sagesse pour émerger lentement de l'état lamentable dans lequel les épisodes de cette aventure m'avait mise.
C'est peu dire que je lui dois la vie.
Je la lui dois, mais bien plus encore... malheureusement il n'y pas pas de mots pour exprimer un vécu qui échappe aux expériences normales !! Non que cette expérience ait été anormale, mais elle était tellement loin de ce que nous vivons habituellement que je ne trouve pas comment traduire l'indicible de ce que j'ai vécu.
Un enseignement au delà des mots et des images, un enseignement tout intérieur, qui me nourrit encore.
Depuis cette “rencontre”, partout où mes pas me conduisent dans le monde, je visite mes amis les arbres et je les remercie de leur présence, de leur force et de tout ce qu'ils font pour nous, dont nous sommes rarement conscients.

Il y a en a de tellement vieux, tellement beaux, partout sur notre belle planète.

Je suis restée en communication avec des végétaux, des arbres du Guatemala, de la forêt amazonienne, du Moulin de Ligignac en haute Corrèze près d'Ussel qu'habitait un ami et bien d'autres encore. mais ceux là ont une place toute particulière dans ma mémoire, et dans mon être au plus profond.

J'ai lu, il y a quelques semaines l'Appel pour le classement des Arbres Vénérables de la Planète, au Patrimoine mondial, que vous trouvez sur le site : arbresvenerables
Je vous invite à visiter ce site et peut-être à signer cet appel, si pour vous aussi, les arbres sont d'une importance vitale.

Je dois beaucoup aux arbres, à leur force et à leur sagesse.
Jonction vivante entre le ciel et la terre, ils sont notre mémoire, ils sont les témoins des décennies de vie sur cette terre.
Ils participent de l'équilibre fragile de notre planète.
L'humain leur doit beaucoup, en dehors de leurs fruits et de leur ombrage.
Si l'air de cette planète est encore respirable, c'est grâce à leur présence et à leur travail de chaque instant.
Indispensables à la vie de cette planète, il est urgent de reconnaître leur rôle, de rendre hommage au règne végétal dans son ensemble, de les respecter comme tout organisme vivant et de les protéger avant qu'ils ne soit trop tard.

Retrouvez dans vos souvenirs les arbres de votre enfance..., de votre adolescence.
Leurs silhouettes fortes ou fluettes, altières ou discrètes ont laissé une trace profonde dans notre imaginaire.
J'ai aimé qu'un site leur rende un hommage réel, les mettent au rang du patrimoine de la terre, et propose cette démarche urgente de sauvegarde.

Un petit geste, mais un grand pas pour nos enfants et petits enfants pour qu'ils puissent longtemps grimper aux arbres et se reposer à l'ombre de leur feuillage.

Grave erreur

Publié le mardi 8 mai 2007 (par Dominique)

Comme chacun aura eu le loisir de le constater, si le pourcentage des abstensions est clairement indiqué, ce qui est OBLIGATOIRE, le pourcentage concernant les votes blancs et nuls a été à peine évoqué lors de l'annonce des résultats du scrutin concernant le second tour des élections présidentielles.

Comme quoi, Jean-Marie Le Pen savait très bien ce qu'il disait, quand il invitait les indécis, et ceux qui ne voulaient ni de l'un, ni de l'autre des deux candidats qu'on nous a imposé, à s'abstenir.

Je ne partage pas toutes les idées de cet homme, je ne suis pas d'accord avec son langage, ni avec certaines positions, mais il a un certain bonsens et sait tirer les leçons de ses erreurs, ce qui est loin d'être le cas de beaucoup de politiques.

Je peux comprendre que cela ne plaise pas de passer pour quelqu'un qui se fiche de l'avenir de son pays, mais ce n'est pas du tout le cas.

S'abstenir de voter, quand on n'est absolument pas d'accord avec ce qui est proposé est le seul moyen d'être en cohérance avec soi-même et d'être entendu.
L'abstention était bien, il suffit de regarder et d'écouter, le seul et unique moyen que notre constitution nous donne pour marquer notre TOTALE désaprobation.

Les français qui une fois de plus se sont laissés manipuler par un moralisme intellectuel, ou ceux qui se sont laissés pièger par le sanpiternel vote contre. un parti ou l'un des candidats, se sont tous fait avoir et c'est bien fait !

Quand l'enjeu est aussi grave il n'y a aucune place pour sentiment, le moralisme basique ou l'intellectualisme qui font beau sur la photo et flattent l'ego, on agit !

C'est cela être un citoyen politiquement adulte.

Nous devons apprendre à utiliser correctement ce qui existe dans le pays qui est le nôtre, pour faire entendre notre véritable opinion, en dehors de l'intellect et de l'émotionnel.

Il ressort qu'il y aurait entre 5 et 7% de votes blancs ou nuls.
Si les votants avaient été adultes, donc capables de prendre de vraies décisions, il y aurait 20 à 22% d'abstentions comptabilisées, cela donnait une tout autre couleur au résultat du scrutin.

Merci, à tous les bien pensants, les pensants tout court d'ailleurs.
Ils ont mené la France là où elle est aujourd'hui.

Inutile qu'ils viennent se plaindre, ils ont ce pourquoi ils ont voté.

Merci, aussi à tout ceux qui ont trouvé utile de participer à des degrés divers et variés au terrorisme politique en brandissant la peur du Sarkozisme, ils ont très largement contribué au résultat devant lequel nous sommes.

En plus d'un bilan écologique catastrophique les français peuvent se vanter d'un résultat politique atterrant.

Je ne suis pas fière d'être française.
Et il est des jours où je désespère de faire partie de la race humaine.

Les elections législatives seront la dernière possibilité d'agir pour la France, pour notre avenir et nos enfants.

Ne pas se tromper

Publié le mercredi 2 mai 2007 (par Dominique)

C'est LA grosse question que se posent un grand nombre de français de métropole, des Dom-Tom et les expatriés pour le second tour des présidentielles 2007.

Très nombreux sont ceux qui ne veulent d'aucun des deux candidats qui nous sont imposés.

Pour ma part, je reste persuadée que les résultats du premier tour des élections ont été “modifiés”, car avec un taux de participation record, je ne comprends pas que les votes ne soient pas exprimés avec plus de diversité.

Hier Jean-Marie Le Pen appelait à l'Abstention.
S'abstenir me déplait, car j'ai envie de m'exprimer.
J'envisageais le vote blanc tant que je n'avais pas réuni toutes les informations ci-dessous.

L'abstention consiste à ne pas participer à une élection ou à des opérations de référendum.
Elle traduit :
  • soit un désintérêt total pour la vie publique, - ce qui n'est pas le cas des français perplexes aujourd'hui -
  • soit un choix politique actif consistant à ne pas se prononcer afin de montrer son désaccord.
L'abstention traduit une crise de la représentation et peut aboutir à un affaiblissement de la légitimité du pouvoir politique élu avec un fort taux d'abstention.
Le résultat définitif du vote ne représenterait alors qu'une partie de la population.

Le vote blanc consiste pour un électeur à déposer dans l'urne un bulletin dépourvu de tout nom de candidat (ou de toute indication dans le cas d'un référendum). Ce type de vote indique une volonté de se démarquer du choix proposé par l'élection, mais il n'est pas comptabilisé lors du dépouillement. De plus il faut savoir qu'il est interdit de distribuer des bulletins blancs le jour du scrutin (article L.49 du code électoral !).

Le vote nul correspond à des bulletins déchirés ou annotés et qui ne peuvent pas être pris en compte lors des opérations de dépouillement. Il est difficile d'interpréter le sens d'un vote nul.
L'électeur peut avoir pensé qu'une mention manuscrite ajoutée n'aurait aucune incidence.
Il arrive aussi que l'électeur dépose volontairement un bulletin nul, pour manifester son opposition aux différents candidats et programmes présentés.

Premier problème
Il faut savoir que le Code électoral ne distingue pas le vote blanc du vote nul.
On parle de vote “blanc et nul”. Donc en pratique, on comptabilise ensemble le vote “nul” et le vote de l'électeur qui ne met pas de bulletin dans l'urne. On confond donc l'électeur qui accomplit un geste très pensé, avec l'électeur qui se trompe, en mettant par exemple deux bulletins dans une enveloppe, ou encore celui qui, par incompétence politique, naïveté ou maladresse, écrit quelque chose sur le bulletin pour soutenir son candidat ou admonester un concurrent, sans savoir que son vote sera de ce fait annulé.

Second problème :
On comptabilise les suffrages qui se portent sur tel ou tel candidat à partir des suffrages exprimés, c'est-à-dire des votants moins les blancs et nuls. On considère donc que les blancs et nuls ne sont pas des suffrages exprimés.

Si les bulletins “blancs” sont comptabilisés, considérés comme “suffrage exprimé” ils n'interfèrent pas sur la majorité nécessaire pour être élu, soit plus 50% des voix représentants les candidats en lice. L'intérêt est alors d'apprécier à sa juste valeur la part de l'électorat qui ne se reconnaît pas dans les programmes annoncés mais qui accepte la sanction du scrutin.
Par un vote blanc, l'électeur manifeste son attachement à l'élection, tout en refusant de soutenir l'un ou l'autre des candidats. C'est une démarche qui traduit une conscience politique aiguë et la volonté de contester une offre politique sans remettre en cause la procédure électorale et le vote démocratique.

Officiellement sont comptabilisés comme vote nul : les enveloppes vides, les enveloppes comprenant plus de 1 bulletin, les enveloppes comprenant des bulletins déchirés, ou sur lesquels des inscriptions ont été ajoutées, etc. Les procès-verbaux officiels dénombrent ainsi treize catégories de ces formes de vote. Pour mémoire, l'assimilation du vote blanc et du vote nul date d'une décision de la Chambre de 1839, confirmée par décret le 2 février 1852 et par une loi de 1915.

Nous nous retrouvons donc devant une impasse due au fait que les différents amendements proposés depuis de nombreuses années n'ont jamais aboutit à une modification du Code électoral en France.

Tant que le vote blanc n'est pas pris en compte par le code électoral, l'abstention est la seule expression active pour dénoncer un processus pré-électoral anti-démocratique puisque actuellement, dans les résultats électoraux, le vote blanc est assimilé au vote nul ou à l'abstention (art. L. 66 du code électoral).

C'est le seul et unique moyen qu'il reste aux français de s'opposer à cette mascarade électorale à laquelle nous assistons depuis des mois…
Le 6 Mai 2007 serait alors une nouvelle date à porter à l'actif de l'esprit révolutionnaire…
Dans notre constitution, l'abstention massive, reste aujourd'hui la seule action qui remette directement en cause le fondement électif de la démocratie.
Elle seule à la capacité de réduire, en proportion de son pourcentage sur le total des votes exprimés, la légitimité des élus et des décisions qu'ils prennent.

Faire ce point, le plus précis possible, est indispensable face aux assauts guerriers multipliés ces derniers jours, m'incitant à voter contre l'un et l'autre candidats.
Une attitude que je trouve déplorable, même venant d'amis ou de proches, ais qui est la traduction d'une peur importante d'un grand nombre de personnes.
La peur n'est jamais bonne conseillère, j'invite chacun à se positionner en fonction de ses besoins vitaux et d'agir dans un sens qui en favorise la réalisation.

Bon vote à tous !!!