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Les cadeaux de la vie

Publié le jeudi 21 mai 2009 (par Dominique)

Difficile de trouver dans quelle catégorie déposer ce billet.
Il tient à la fois de la catégorie définie “billet d'humeur”, que du “développement personnel” ou encore de la “spiritualité”.

Des échanges cadeaux avec un vieil ami, sans doute le plus ancien de cette vie, puisque notre amitié remonte à la petite enfance, m'incitent à modifier un texte déposé sur un site communautaire il y a quelques mois.

Depuis très longtemps, peut-être même depuis toujours, j'ai développé un regard un peu différent de celui que les gens autour de moi posent sur la vie.

Cela m'a conduit au fil des ans à leur proposer de poser un regard autre sur la vie, sur leur vie, sur les évènements de leur vie.
Dans ce cadre je leur propose souvent de
“découvrir et d'apprécier le cadeau
que chaque jour ne manque jamais de nous apporter”.

Je peux vous assurer, de par mon expérience, qu'il y en a au moins un chaque jour.
Je peux vous assurer qu'avec l'habitude, vous en découvrirez beaucoup plus que ça !!

À vous de le trouver !!

Cela nécessite quelques explications.
C'est bien beau d'affirmer quelque chose, il est indispensable d'expliquer ce dont il s'agit.
Vous ne trouverez pas ce produit en vente dans les magasins.
Dommage…
Il ne craint absolument pas la crise, ni les ruptures de stock !

Quelques livres font mention de l'existence de ce phénomène.
Il est souvent évoqué comme un détail, sans grands développements, ce qui est franchement dommage.

transparence
Transparence de l'eau du lac Titicaca. Photo Dominique B.


La genèse d'une expérience de vie

J'ai découvert et expérimenté ce phénomène, il y a plus de 30 ans.
J'étais professeur de musique dans une grande école privée parisienne.
C'était une période d'interrogations et de recherche personnelle très intenses.
Je lisais les écrits de Karlfried Graf Dürckheim, Mikael Aïvanov, Krishnamurti, Alexandra David Neel, Jean Cocteau
La palette était large, à la mesure de l'éventail de mes interrogations !

Je me suis retrouvée par un hasardeux hasard géographique à accompagner les derniers mois de vie d'une collègue de 53 ans, institutrice en classe de jardin d'enfants (la première année de maternelle). Cette femme discrète, mais très présente avec ses petits élèves, est arrivée à la rentrée de septembre 1986 dans un état de santé très critique. Nous nous connaissions un peu. Je ne travaillais avec elle que depuis deux ans, et encore seulement de Pâques à la fin de l'année scolaire. Elle était très lente et moi plutôt speed.

Elle était très appréciée, des enfants qu'elle éveillait à la Vie dans sa classe et des parents pourr la qualité de son écoute et de ses propositions. Quand la nouvelle d'une récidive de cancer, s'ajoutant à de très grosses difficultés personnelles, se sont répandues dans l'école, les parents des élèves de l'année précédente se sont mobilisés dans un élan de solidarité spontané pour lui enir financièrement en aide.

C'était le premier cadeau de la vie que je voyais se mettre en place naturellement, sans demande, sans attente, dans un mouvement spontané de Vie. En tout cas, il était le premier dont j'étais consciente au moment de as manifestation. Après, avec le recul, je me suis rendue compte qu'il y en avait eu tous les jours dans ma vie aussi, avant ce jour…

La cotisation spontanée des parents d'élèves déposée à l'école à son intention, était disponible pour l'aider dans son quotidien.
Elle habitait en grande banlieue, comme moi. Avec l'arrivée de l'hiver les visites des collègues se sont ralenties et pour moi l'aventure a véritablement commencé.
Jusque là, même si nous échangions sur de nombreux sujets, je ne connaissais pas vraiment cette femme. Nous étions tellement différentes… en apparence.

Rose jaune
Une rose… jaune. Photo Dominique B.


Quand la rencontre devient enseignement mutuel sur le chemin de la Vie…

Au-delà des dépannages matériels, nous avons appris à mieux nous connaître, à nous apprécier et à échanger sur des sujets de plus en plus personnels et existentiels.

Malgré des personnalités très marquées, pratiquement aux antipodes, nous avions de nombreux points de convergence. Au fil des semaines et de nos rencontres, nous nous sommes enseignées l'une l'autre dans un fructueux partage et de nombreux échanges. Nos lectures ont souvent été le point de départ de très nombreuses discussions. Nous étions toutes les deux en recherche sur nous-mêmes, avec un impérieux besoin de comprendre qui nous sommes et comment vivre mieux ce qui se présente dans notre vie.

Elle me dira un jour, pratiquement au terme de son voyage : “Finalement nous avons bien travaillé ensemble cette année !
Oui, j'en étais parfaitement consciente.
Il s'était accompli un énorme travail pendant les 9 mois, une gestation, où nous avons cheminé ensemble.
Cela ne se serait sans doute jamais produit dans le contexte de l'école.
C'était un cadeau fabuleux que nous nous sommes fait à l'une et à l'autre…
et plus tard, je l'ai compris, à ses enfants et aux miens,
tant ce cheminement a modifié notre comportement devant l'imprévisible de la vie.

Au travers de nos échanges, nous avons pris conscience de la richesse inimaginable de cette expérience qu'est la vie terrestre. C'est une chose de le lire dans un ouvrage de philosophie ou de développement personnel et cela en est une autre de vivre en direct, en conscience, au quotidien.

Un jour, lui parlant d'un auteur que je lisais quotidiennement à l'époque, Mikael Aïvanov, un slave installé en France, à Fréjus, depuis 20 ans. Son enseignement uniquement oral, consistait en conférences retranscrites par des membres de son groupe. Il partait toujours du quotidien pour démontrer, soit les dysfonctionnements, soit les richesses dont nous n'avons généralement aucune conscience.
Elle le lisait aussi…
Un détail m'avait frappée : Aïvanov dans une causerie disait que chaque jour nous recevons une foison de cadeaux que nous n'étions même pas capables de voir.

Du fond de son lit, mon amie de renchérir sur ce point : Depuis que je ne bouge plus de ma maison et par moments de mon lit, j'ai pris l'habitude de guetter, justement, LE CADEAU du jour.
Je me suis amusée, puisque par moment je suis incapable de faire quoi que se soit d'autre, étant même certains jours incapable de lire, à débusquer le Cadeau du Jour. A mon grand étonnement j'ai réussi à en trouver UN chaque jour, très rapidement, et même souvent plusieurs !! Je t'assure que c'est un jeu génial, époustouflant souvent.
Essaye !




Le jeu
Il appartient à chacun de trouver comment faire pour trouver ses cadeaux du jour.
Réponses à nos questions existentielles, les cadeaux viennent toujours dans le langage de la personne concernée.
Les signes, les réponses viennent dans MA langue, dans Ma tournure d'esprit, au travers d'artifices qui n'ont de sens spécifique que pour Moi.
Les exemples racontés par les autres, ou lus dans des livres, nous permettent de commencer timidement à être davantage à l'écoute de soi et de tout ce qui se présente autour de nous. De ce fait nous nous surprenons à écouter beaucoup plus attentivement ce qui parvient à nos oreilles, à regarder plus attentivement ce qui nous tombe spontanément sous les yeux.

On se prend très vite au jeu qui consiste à poser des questions simples et précises et d'attendre comment va se manifester la réponse !

Pour beaucoup de choses que nous réclamons à corps et à cris, que nous attendons depuis des lustres, sont là, à notre portée, mais nous ne savons pas les voir, nous ne savons pas les entendre, donc elles restent inaccessibles. Et nous râlons, crisons… inutilement.

Depuis son lit, par sa grande fenêtre, mon amie ne voyait certains jours que le ciel, un peu des arbres du voisinage et ses 4 murs en plus de la porte !… C'est depuis cet univers restreint qu'elle a fait plus de découvertes en 9 mois que pendant les 52 ans de vie écoulés, se plaisait-elle souvent à souligner.

Lorsque notre horizon se rétrécit,
nous avons plus de temps pour l'explorer.
Nous ne sommes plus autant distraits par une foison d'informations
à décrypter ou à intégrer.
Cela nous laisse la liberté de passer en revue tranquillement
tout ce qui nous entoure.
Les rencontres moins nombreuses prennent un autre sens,
les appels téléphoniques des ami(e)s et des proches ont une autre dimension.
La vie en se modifiant profondément dans la matière,
nous oblige à regarder et écouter autrement
tout ce qui parvient jusqu'à nous.


Une porte
Une porte… Photo Dominique B.


La maladie, le chômage…
sont parfois des maux nécessaires
pour regarder la Vie autrement.

Chaque fois qu'on se pose une question vraiment importante,
un élément du décor apporte un élément de réponse
quand ce n'est pas la réponse elle-même.


Nous découvrons souvent dans ce cadre la synchronicité comme un signe, une réponse.
Vous pensez à quelque chose ou a une personne, et elle sonne à la porte, téléphone ou la radio vous délivre la réponse…
Une autre fois, c'est un rayon de soleil pénétrant dans la pièce où vous êtes qui apporte l'ouverture, l'éclairage, ou l'idée manquante….
Au fil des jours se développe un véritable jeu de questions-réponses.

Je me suis amusée, pendant tous ces mois, profitant d'un moment privilégié dans ma journée de l'époque : les 10 minutes de marche à pieds quotidiennes matin et soir entre la gare Montparnasse et l'école, pour jouer !
Je suis très joueuse par nature, ça aide !
En sortant du train, le matin, j'avais toujours une question qui trainait…
L'humain est une véritable machine à questions !
J'ai vite compris que la réponse me serait donnée sur le trajet.
Au début j'ai eu beaucoup de mal.
Je n'entendais rien, je ne voyais rien, je n'avais pratiquement pas de réponse.
Un vrai jeu de c… !
Sauf que mon amie, elle, elle avait des réponses tout le temps !

Devant cet échec, j'ai pris le temps de réfléchir à mon fonctionnement.
Je me suis vite aperçue, qu'en réalité, j'attendais pour chaque question, une réponse précise, et, que j'avais très souvent, une idée très précise de la réponse… Alors bien sûr, je ne pouvais absolument pas entendre, ne voir ce qui était évident, la VRAIE réponse à ma question, souvent trop différente de mes attentes.

Grâce à cette erreur, j'ai vu certaines de mes limites et aussi certaines possibilités, capacités insoupçonnées.
J'ai modifié profondément mes fonctionnements.
Cela a vraiment changé ma vie.
Je reçois toujours des réponses à mes questionnements.
J'ai appris à les entendre et à les voir, même quand elles ne me plaisent pas.
Et je reçois de multiples cadeaux de la vie chaque jour (les factures aussi…)

papillon
Un papillon. Photo Dominique B.


Pour que cela fonctionne, il est indispensable d'opérer quelques changements dans notre fonctionnement, et surtout dans notre manière de réagir, de penser et d'interpréter ce qui se présente dans nos vies.
Il y a donc quelques règles à respecter, si vous voulez vraiment voir et entendre !

1) Dire les choses à haute voix.
  • Nous n'avons pas l'habitude de parler à haute voix.
  • C'est pourtant indispensable.
  • Il est plus facile de se rendre compte de son propre fonctionnement en parlant plutôt qu'en pensant…
  • Si j'écoute attentivement ce que je dis, je peux me rendre compte si je pose des questions et si j'ai des attentes vraiment claires.
  • Cela permet de vérifier que si je pose une question ou un postulat clair, il est plus facile de me faire comprendre des autres… de moi avec moi aussi !!!
  • Je m'écoute… donc j'arrête un peu de dire n'importe quoi, et surtout, j'entends quand je dis n'importe quoi.
  • Ce qui entraine un changement radical d'état d'esprit….
  • C'est capital.


2) Apprendre à poser correctement les questions

Curieusement, c'est un exercice très difficile. Nos éducations occidentales très cartésiennes, nous ont coupé de la simplicité.
Essayez de poser une question simple, ouverte dans laquelle vous n'induirez pas le sens dans lequel vous attendez une réponse…
Vous n'y arriverez pas du premier coup.
C'est ma formation en Kinésiologie qui m'a permis d'apprendre à poser “correctement” les questions.
La kinésiologie consiste à interroger le corps pour avoir les réponses concernant les dysfonctionnements qu'il manifeste, et qui sont tous dus à des traumatismes de forces diverses.
Une question trop longue, trop compliquée, énonçant trop d'éléments ne pourra obtenir de réponse du corps physique, tout comme un ordinateur qui ne peut répondre que par oui ou par non.

Pour les cadeaux de la vie, réponses à nos multiples questions, il en va de même.
Il nous faut trouver la bonne formule, à l'image du “Sésame, ouvre-toi” d'Alli Baba.
Une question simple, directe, objective.


3) Arrêter de penser…
  • Si j'en pense quelque chose, je deviens sourde et aveugle.
  • La réponse qui ne vient pas dans le sens que j'attends, je suis incapable d'en tenir compte.
  • Si je n'attends rien de particulier, cela m'ouvre à la possibilité de recevoir… l'imprévisible de la vie.
Avant j'en étais incapable.

Si je pose une question, je n'en pense plus rien !!
Je ne bloque plus la réception. La porte est ouverte, ça change tout.
Essayez… ce n'est pas si facile, mais tellement reposant.
C'est bizarre tout à coup : plus de mal à la tête.

Le p'tit vélo mental a plus d'un tour dans son sac.
L'éducation nous a bien appris à le faire causer plus que de raison.
Il marche tout seul… même quand on dort.
Pas de bouton OFF… En fait, pas de bouton du tout !
Une fois branché… si on n'arrache pas les fils… ça continue.


4) Accepter ce qui vient à moi
Facile à dire, pas facile du tout à faire !!!
Essayez, vous me raconterez…

Cela implique d'apprendre à recevoir.
L'éducation, la société nous ont appris à donner, pas à recevoir.
Aussi nous sommes particulièrement maladroits dans l'exercice du recevoir, de véritables handicapés du recevoir.
Dommage, il faudra se ré-éduquer, car c'est la base essentielle du jeu.


5) Recevoir un cadeau.
Pour recevoir, commencer par ouvrir dans le programme humain l'option : “RECEPTION”.
Pour 95% d'entre nous, il est totalement oublié.
Les parents nous ont dit d'être prudent, méfiant même, ne jamais rien accepter des gens qu'on ne connait pas.
Alors le soleil, le vent, les autres… = DANGER et par voie de conséquence = MEGA PROTECTIONS.
Accepter = s'ouvrir = laisser tomber les protections et les barrières.
Pour beaucoup cela se résume à être vulnérable.


6) S'ouvrir c'est :
  • prendre le risque de recevoir l'imprévisible, ce qu'on ne savait même pas que ça existait.
  • ouvrir la porte d'une part insoupçonnée du monde qui nous entoure.
  • laisser la place à la magie (l'âme agit) de la vie…
On pénètre dans le monde magique de la vie.
On découvre au fil des expériences que la vie est régie par d'autres lois que celles inculquées dans l'éducation et qui malheureusement ont court encore dans la société.
Tout devient beaucoup plus simple, plus facile.
Cela nous demande une implication différente.

Par mes essais,
je me suis vite rendue compte
que ce qui vient,
dépend totalement
de ce que j'ai donné ou émis,
de ce que je suis dans chaque instant.


Les difficultés existent toujours.
Les nier ne servirait à rien mais il est possible de les vivre tout autrement.
Les obstacles deviennent des outils de franchissement.
Le rapport au monde, comme aux autres, change totalement.
Plus de lutte contre ce qui se présente dans ma vie,
je reçois ce qui se présente et je fais avec, j'avance avec.
Je ne suis plus victime.
Je trouve la perle dans chaque évènement.


L'ïle de la Lune - Lac Titicaca
L'ïle de la Lune - Lac Titicaca. Photo Dominique B.


J'ai eu envie de partager cette expérience de vie, car je sais la force et l'importance du témoignage.
Ce sont des jalons pour trouver nos propres repères.
C'est aussi ma façon de contribuer à une mutation que je juge indispensable dans nos fonctionnements, pour favoriser un autre mode de vie, une autre société établie sur d'autres bases.

Chaque jour je reçois pleins de cadeaux de tous ordres.
Chaque jour j'ai conscience aussi de participer à diffuser des cadeaux.
Un autre regard, une autre écoute, peuvent transformer la vie de chacun… et aussi de la société.

Les cadeaux qu'on reçoit de la vie sont fonction de nos besoins vitaux.
Tout est possible.

Puisse ce partage vous inviter à glaner,
chacune, chacun,
chaque jour,
à votre manière les cadeaux de la vie.

Un rayon de soleil qui caresse une photo, un objet,
ou même votre joue dans un moment de doute…
Une porte ou une fenêtre qui s'ouvre quand tout semble fermé,
Un sourire, un rire, recueillis dans un moment de tristesse,
Un mot qui vient éclairer une réflexion, un questionnement….

La liste est interminable…
Au minimum 365/366 multiplié par l'infini !
Merveilleuse récolte.

Acceptation

Publié le mardi 19 mai 2009 (par Dominique)

“ Il existe un curieux paradoxe :
quand je m'accepte tel que je suis,
alors je peux changer”.

Carl Rogers

Michèle Iff
Aquarelle, Michèle Iff


J'ai choisi cette aquarelle d'une amie suisse, qui évoque un papillon, pour illustrer cette capacité de mutation qui est le fait même du Vivant.
La chenille par une lente maturation et une profonde métamorphose, d'une sorte de ver rampant, parfois très joli, est devenu un merveilleux papillon évoluant avec grâce dans les airs.

La phrase de Carl Rogers vient pour moi en échos à ma formation en Kinésiologie il y a maintenant plus de 15 ans. Dans les protocoles de travail, une phrase avait particulièrement retenu mon attention par sa justesse et son pouvoir de mise en œuvre de véritables transformations en moi :

En dépit de… (vous ajoutez ici votre erreur, votre colère, votre dysfonctionnement… du jour),
je m'aime,
je m'accepte,
et je me respecte profondément.


Cette phrase dite à haute et intelligible voix est un outil de travail fabuleux.
Oui, pour bien fonctionner, elle doit impérativement être prononcée à haute voix.

Cela permet de vérifier
  • la véracité de ce qu'on dit,
  • notre degré réel d'acceptation,
  • d'entendre le son, les intonations de la voix,
  • parfois des erreurs de mots,
  • de laisser la place à la toux qui se déclenche…
  • du point exact où se situe le problème.


Je me suis rendue compte, avec la pratique et le partage sur des années, que l'ordre et les mots utilisés sont exactement comme il le faut.

Si je ne m'aime pas, je ne peux pas m'accepter.
Or, il est très difficile de s'aimer dans ses erreurs, ses incapacités, ses débordements, ses manques…
Pourtant, si je ne m'aime pas, je ne pourrais jamais tenter de faire évoluer quoi que ce soit en moi.
Si je me fais la guerre, je me détruis, mais je ne change rien.

De même il est très difficile de s'accepter dans toutes nos facettes inachevées, inabouties, incomplètes…
C'est pourtant le seul moyen, en l'acceptant, de pouvoir y remédier, ou au moins d'améliorer les choses.
Tout simplement parce que si je m'accepte sur ce point défaillant, je vais pouvoir regarder comment je dysfonctionne.
Et c'est le point de départ de tout changement possible à venir.

Si je me respecte profondément, même dans mes erreurs, je vais avoir accès à ce qui m'a fait aller dans ce sens précis. Certes il n'est pas le bon, mais grâce à cela, j'ai appris des choses très importantes. Et c'est grâce à cette expérience que je vais pouvoir changer en conscience, donc en profondeur.

Cette phrase est donc à utiliser sans modération, sans aucune modification, pour opérer des mutations, des transformations qui sans cela resteraient inaccessibles.

N'hésitez pas à essayer, à utiliser…
et peut-être à partager vos expériences par le biais des commentaires.

Enquêtes Exclusives… subjectives !

Publié le lundi 18 mai 2009 (par Dominique)

Le dimanche 10 mai à 22h30 la chaîne française M6 diffusait une émission de la série “Enquête Exclusive”, ayant pour titre : “Chamans, gourous : nouveaux sorciers nouveaux dangers”, consacrée à trois sujets : Chamanisme, Reiki, Satanisme.

Au premier regard le mélange des genres est surprenant.
Que vient faire le satanisme au milieu du Reiki et du chamanisme ?
Le satanisme est la négation de tout, une recherche de provocation, souvent une incitation à la violence, au meurtre...

Reiki et chamanisme, sont avant tout une recherche de paix, d'équilibre, de sens de la vie, de respect de soi et des autres.

Donc l'amalgame est particulièrement subjectif et déroutant.

Il se trouve que je connais Atawallpa Macarios Oviedo, le chamane équatorien dont il est question dans cette émission.
Ses propos ont été dénaturés, travestis, coupés et vidés de leur sens, comme les interviews des personnes qui avaient accepté de se laisser filmer.

Je laisse la parole à Atawallpa et aux personnes qui ont relayé ce qui s'est passé dans les coulisses de l'émission côté Atawallpa.
(Je laisse ses mots à lui en français, qu'il parle bien mais avec quelques difficultés).

En premier sa réponse à la diffusion de l'émission, le 12 mai 2009 :

Bonjour,
Le titre de votre reportage Nouveaux sorciers, nouveaux dangers pourrait aussi s'appeler Nouveaux Inquisiteurs, nouveaux bûchers. L'histoire se répète comme le cas de Jeanne d'Arc, Miguel Servet, Geordano Bruno, Galilée etc. Mais après l'église a demandé pardon comme dans le cas de Jeanne d'Arc et Galilée. Ainsi, de même, le Président de l'Australie a demandé pardon à tous les aborigènes pour le fait de les avoir tués au nom de Dieu et de la civilisation occidentale. Mais pour les Noirs d'Afrique et les Indiens d'Amérique, aucune autorité n'a encore demandé pardon.

Il ne faut pas confondre le chemin avec le marcheur.
En tout chemin, il y a des marcheurs de tout type.
La médecine chimique moderne est considérée comme la plus efficace parmi toutes les médecines du monde, mais la deuxième cause de mort aux Etats-Unis est la mauvaise pratique médicale. Malgré tout cela, je ne peux pas dire que la médecine chimique est dangereuse.
En France et dans de nombreux pays d'Europe, la pratique de l'ostéopathie utilise l'imposition des mains et travaille avec les énergies, est-ce aussi dangereux, madame la journaliste ?

Il y a une phrase qui dit : “Chacun juge selon ses conditions”, et les personnes qui ont fait le reportage présentent la qualité de leur esprit : manipulation, tergiversation, mauvaise foi.
Pourquoi présenter le chamanisme à côté du satanisme ?
Est-ce par hasard ou il y a-t-il quelque chose de sous entendu ?
Est-ce aussi un hasard de présenter à la suite un supposé cas de mort de deux Italiens due a une supposée mauvaise pratique des Indiens sauvages réducteurs de tête ?
Il n'y a rien d'officiel, seulement de la spéculation.
Est-ce cela la sincérité des journalistes ?

Dans mon cas personnel, dans le reportage, voici quelques exemples de “bonne foi” :
il est dit que je demande 2000 euros, cela est vrai, mais il n'est pas signalé que c'est pour faire un voyage dans trois pays : Equateur, Perou, Bolivie pour quinze jours.
Il est dit aussi que je reçois des touristes toute l'année.
Ce n'est pas vrai, ce sont seulement deux fois par an et des durées de cinq jours chez moi.
Il est dit que c'est une drogue violente, les deux femmes disent que ce fut une belle expérience, l'une plus que l'autre.
“Quelle violence, non ?”

Sur les cobayes, avant de les sacrifier on a demandé la permission aux esprits des animaux.
Est-ce qu'en Europe on demande aux animaux la permission de les tuer pour les manger et pour les massacrer dans les arènes ou pour prendre leur peau, etc. ?

A la fin de ma séquence, la journaliste dit “que les deux dames s'en sont bien tirées”.
Il y a un message de peur adressé aux téléspectateurs qui désireraient faire le voyage initiatique, laissant supposé qu'ils n'auront pas la même chance, ils pourraient être tués.

En n'importe quelle activité de la vie, il y a seulement deux réponses : l'amour et son contraire.
Comment avez-vous réagi après avoir observé ce cinéma ?
Avec de la tolérance ou avec de la peur ?
Avec le respect des autres cultures ou le jugement ? a
Avec humilité ou arrogance en croyant que la culture des Indiens est une secte ?

Je voudrais remercier toutes les personnes qui ont vu ce cinéma et qui ont manifesté leur solidarité et principalement qui m'ont encouragé à continuer mon travail pour réveiller encore le chemin de lumière en Europe.
Dans la tendresse de la mère terre et la joie du père soleil.
Atawallpa

Con el permiso y la guia de las 7 direcciones

www.tuwamari.com



Puis le 15 mai aux personnes qui l'ont soutenu.

Bonjour frères et sœurs du chemin de l'esprit.
Je partage avec vous le blog de mon amie Stéphanie, qui m'a connu une seule fois et qui a fait un beau travail sur le cinéma d'enquête exclusive, par amour de la vie et de la vérité. Je lui ai donné en toute confiance tous les mails que la journaliste m'a envoyés, et qui sont la preuve évidente de ses perverses intentions. Merci infiniment Stéphanie, pour me donner l'opportunité de dire ma vérité, car s'il y a vraiment une liberté d'expression, je devrais avoir le droit de donner mon point de vue. Ce serait bien si quelqu'un proposait à un canal de France, par exemple la 5 ARTE qui est un canal sérieux, un projet pour produire un programme de télévision qui donne l' espace aux personnes affectées dans d'autres programmes de la télévision.
Serait-ce possible ?

Merci encore pour les mails d'appui et d'accompagnement reçus par différents amis, amies, stagiaires, voyageurs dans les Andes, mais bizarrement de mes copains et copines chamans, je n'ai pas vu de commentaires sur internet ou sur un autre support, ni reçu aucune note.
En demandant la permission des ancêtres.
Atawallpa


Puis à Stéphanie qui a relayé l'ensemble des échanges avec la cinéaste des reportages sur son blog :

Bonjour à tous,

Je viens de mettre en ligne une note sur l'émission “Chamans, gourous, nouveaux sorciers, nouveaux dangers” qui a été diffusée dimanche dernier sur M6 d'après les informations obtenues par Atawallpa (que je remercie du fond du coeur pour la confiance qu'ils nous offre malgré cet épisode de trahison).
N'hésitez pas à la faire circuler :
annagaloreleblog.blogs-de-voyage.fr/chamans-gourous-nouveaux-sorciers-nouveaux-dangers

Stéphanie Brizard


******


Je reçois aujourd'hui, par des amis proches qui s'intéressent au Reiki, des informations de même teneur pour cet autre sujet de l'émission.
Il est tout à fait normal que je le relaye aussi, dans un souci d'information et de justesse.
Voici donc le message de Nita Mocanu

Chers Amis,

Le 10 Mai 2009 à 22h45, dans le cadre de l'émission Enquête Exclusive, la chaîne de télévision M6 a diffusé un documentaire, dans lequel on a parlé du Reiki, à côté du chamanisme et du satanisme.

Une enquête qui n'a d'exclusif que sa visée manipulatoire. Si le titre choisi “Chamans, gourous : nouveaux sorciers nouveaux dangers” donne le ton, le contenu de ce reportage est un fatras de mensonges délibérés. Un exemple parfait de volonté de nuire et de tromper l'opinion publique.

Les faits :

- Courant Décembre 2008, j'ai été approché par la journaliste Caroline Benarrosh (qui travaille pour la Société Ligne de Mire Production) pour participer à un film intitulé “Quête de soi - quête de sens” qui allait être diffusé sur M6 dans l'émission “Zone Interdite”, vers la fin du mois de Mai 2009.

- La journaliste m'a promis un contrat en règle, avec un “droit de regard” qui devait me permettre de visionner le film avant sa diffusion et de modifier, le cas échéant, les aspects qui ne me convenaient pas. Tout cela d'une façon très amicale, ouverte, pro-techniques complémentaires, mais sans exagérer.

- C'est donc en toute confiance, que j'ai accepté d'être filmé à mon domicile, ainsi que dans la voiture en nous déplaçant vers Bordeaux, pratiquement une journée entière.

- A Bordeaux, la journaliste était attendue par un groupe de praticiens Reiki. Quelques temps avant, ils avaient reçu une autorisation officielle émanant de la mairie de Mérignac pour donner régulièrement des traitements de Reiki à des personnes en difficulté, souvent désignées comme “cas sociaux”. Mais cela ne l'intéressait pas puisque cela ne servait pas son but et Caroline Benarrosh, sans prévenir, n'a pas daigné honorer ce rendez-vous.

- Le lendemain, la journaliste et son cameraman ont filmé a Bordeaux la première journée d'un stage de Reiki I. Il était prévu de filmer les 2 jours, mais dès la fin de la première journée, prétextant que sa société de production lui demandait de rentrer, la journaliste a écourté le tournage. (Elle s'est probablement dit qu'elle avait assez de matériel pour atteindre son but.)

- Caroline Benarrosh est partie de Bordeaux en réitérant la promesse de m'adresser le contrat et de faire parvenir une copie du film à chaque participant au stage.
- Le contrat n'est jamais arrivé.
- Je n'ai jamais eu accès au film et je ne l'ai pas visionné avant qu'il soit diffusé.
- Le 28 Avril, j'ai appris « par hasard » qu'il allait être diffusé début mai et non pas à la fin du mois.
- La présentation du film sur Internet, m'a permis de comprendre qu'en fait d'investigatrice, j'avais eu à faire a une manipulatrice et que le documentaire allait présenter le Reiki (et moi-même) d'une façon intentionnellement diffamatoire, sans respect aucun.
- Tout de suite, j'ai envoyé plusieurs lettres recommandées avec avis de réception à Ligne de Mire production (producteurs, rédacteur en chef, Service juridique, Caroline Benarrosh, etc.) ainsi qu'à M6 (Service juridique, Bernard de la Villardière, Directeur général de la M6, etc.). Dans ces lettres j'ai expliqué la situation et indiqué clairement mon refus catégorique d'apparaître dans ce film.
- Aucun de ces destinataires n'a tenu compte de ma requête.
- Par contre, tous les autres participants, suite à leurs propres lettres, ont eu le visage flouté (au moins ça !).
- Parallèlement, j'ai engagé le Cabinet d'avocats Pierrat de Paris qui a envoyé à Ligne de Mire une “lettre de mise en demeure”. Cette action n'a pas abouti et j'ai appris trop tard qu'il existait des démarches plus efficaces.

Le résultat vous l'avez vu.
(Pour ceux qui ne l'ont pas encore vu : il est encore possible de visionner ce monument de duperie sur :
http://www.m6replay.fr/#/emissions/enquete-exclusive/13100088).

Agglomérat de prises de vue et de phrases extraites de leur contexte, savants mélange de jeux de lumière et de décalage d'images, incitent le téléspectateur à se méfier du Reiki.

Le journalisme d'enquête se caractérise par la durée du travail sur un même sujet, par des recherches approfondies et par un rendu impartial. Une journée de pseudo enquêtes pour expliquer aux téléspectateurs d'une façon intentionnellement déformée ce qu'est le Reiki, porte atteinte à la déontologie du journalisme.

Si la diffusion de ce film a déjà eu des répercussions plus que désagréables dans ma vie ainsi que celle de mes proches dans la vie quotidienne, cette affaire nous laisse entrevoir les dérives de la puissance médiatique.

Mais, ce qui est vraiment grave, c'est qu'on a essayé délibérément de ternir l'image du Reiki.
Des millions de personnes n'ont encore jamais entendu le mot « Reiki » ; le manque de profondeur d'analyse de ce film a eu clairement le but de les dissuader d'approcher le Reiki ou d'en savoir plus sur le sujet par eux-mêmes.

Une invitation à se souvenir que tout ce qui est dit à la radio, montré à la télévision ou écrit dans les journaux ne doit pas être l'objet d'une confiance aveugle.
Ceux qui ont tenté d'utiliser leur pouvoir médiatique pour discréditer le Reiki aux yeux du public ne font que confirmer la nécessité de ces enseignements qui encouragent le libre-arbitre ! Le Reiki incite à faire appel à son propre discernement et à son propre potentiel personnel pour être acteur de sa vie.

Quelques précisions :

- la présentation de la table de massage était la fin d'une phrase bien plus longue qui expliquait les différentes possibilités que les nouveaux praticiens ont pour pratiquer le Reiki chez eux : par terre, sur le lit, le sofa, la table de la salle à manger, acheter des tréteaux et une planche et - finalement - si l'on veut, une table de massage. Hors contexte donc, mais merci pour la publicité !

- titre de businessman : je ne pense pas que ce soit un défaut. Dans ce sens, je suis fier de proposer aux praticiens de Reiki les accessoires et les produits dont ils ont besoin, d'une qualité aussi élevée que possible à des prix aussi bas que possible. On peut faire des affaires d'une façon spirituelle - et c'est ce que j'essaie de faire.

- en ce qui concerne la personne qui a guéri partiellement du cancer :
j'ai en ma possession des copies des documents officiels venant de la part du médecin qui a réalisé les scanners respectifs en septembre 2008 et en décembre 2008 ;
J'ai indiqué clairement aux élèves que cette personne a suivi tous les conseils de son médecin et que, tout en suivant les protocoles de chimiothérapie et les prescriptions médicamenteuses, elle a reçu du Reiki également.
De plus, ce genre d'exemple est toujours accompagné du commentaire : “voici encore un excellent exemple de la collaboration entre l'allopathie et les techniques complémentaires.” Mais, Caroline Benarrosh a retenu uniquement la phrase qui servait son but.
- Ce premier jour de stage, que Ligne de Mire a filmé, a été enregistré en audio par un des participants au stage. Je suis en possession de cet enregistrement, et des copies ont déjà été envoyées à différentes autres personnes et instances. (Tout comme les photocopies venant du Laboratoire qui a réalisé les différents scanners.) Sur cet enregistrement audio on retrouve également la voix de Caroline Benarrosh ; cet enregistrement est la preuve claire de ce qui a été dit et dans quelles circonstances, pendant ce jour de stage à Bordeaux.

Situation actuelle :

- Je suis en train de préparer - assisté par un autre Cabinet d'avocats - la demande de “droit de réponse”. Ce droit de réponse est difficile à obtenir et c'est souvent peu satisfaisant. Mais, cela suscitera peut-être chez les téléspectateurs le désir de découvrir le Reiki par eux-mêmes.

- Il y aura différentes autres actions qui vont être mises en place, en fonction des circonstances.

Tout ce que j'entreprendrai, je le ferai d'une façon parfaitement légale, non violente et non agressive, conformément au Code d'Ethique du Reiki.

Ce que vous pouvez faire :

Si vous pensez que le Reiki mérite que vous preniez le risque de prendre une position, alors faites tout ce que vous pensez bon (et légal) de faire, d'une façon aussi respectueuse que possible.

Et surtout, si vous le souhaitez, vous pouvez vous joindre à toutes les personnes qui envoient déjà du Reiki à distance avec l'intention : « Suite au film sur le Reiki sur la M6, il y a des innombrables effets bénéfiques et positifs, pour le plus grand bien de tout le monde et en harmonie avec l'Univers ! »

Si vous n'avez pas le 2e degré ou si vous n'êtes pas initié(e) au Reiki, mais vous souhaitez vous joindre à nous, vous pouvez utiliser la technique que vous connaissez (prière, visualisation, etc .), toujours pour que le plus grand bien de tout le monde puisse être accompli.

Dans tous les cas :

- le Reiki est une technique énergétique naturelle, non-interventionniste.
- le Reiki est une technique complémentaire, non pas alternative, qui peut accompagner parfaitement toute thérapie ou médecine, quelle que soit sa nature.
- le Reiki ne remplace pas la médecine allopathique. Cela n'a jamais été le but et cela ne sera jamais son but non plus.
- le Reiki vise un apport d'énergie vitale, bénéfique pour toute personne, quelle que soit sa condition. Etant donné que les personnes malades et le personnel soignant ont besoin de beaucoup d'énergie, ces catégories de personnes peuvent utiliser le Reiki en complément pour arriver plus rapidement à un état de mieux-être.
- des recherches ont été faites par des scientifiques et d'autres sont en cours.
- toutes les recherches démontrent que :
le Reiki est totalement inoffensif
il y à une compatibilité parfaite du Reiki avec toute thérapie, naturelle ou pas. Les résultats sont suffisamment probants (notamment sur des animaux) pour que les recherches soient plus poussées par les organismes compétents et intéressés.
- le Reiki n'est pas une religion (ni une secte)
- et cela a été démontré clairement par l'étude réalisée récemment (avril 2009) par les Evêques catholiques aux USA.
- le Reiki n'a jamais été considéré comme une secte. Dans le rapport de MIVILUDES 2007 (c'est le dernier, je crois), le Reiki est présent à deux reprises : page 191, dans les Annexes qui parlent du “Classement des thérapies alternatives par le National Center for Complementary and Alternative Medicine” et page 200 par rapport à l'article L.920-1 du code du travail. Les critères mentionnés sur cette même page 200 montrent clairement que le Reiki ne peut pas être classé comme secte.
- le Reiki est utilisé dans une multitude d'hôpitaux aux USA et en Grande Bretagne (en Grande Bretagne, c'est la Sécurité Sociale même qui embauche des praticiens de Reiki pour travailler dans des hôpitaux).
- la majorité des Mutuelles Suisses remboursent les séances de Reiki.
- tout cela montre clairement que, malgré le fait que le Reiki ne peut pas être expliqué d'une façon intellectuelle en ce moment, il y a des organismes et des instances qui considèrent que ce qui compte avant tout c'est le bien-être des personnes qui en bénéficient.
- Placer l'obéissance aux dogmes, aux convictions, aux intérêts d'un groupe ou d'une personne devant le bien-être des citoyens, relève d'un manque total d'humanisme. Refuser délibérément - pour ces mêmes raisons - une aide potentielle aux personnes qui souffrent relève de « la non-assistance à personne en danger ».

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Pour information : le dossier Reiki dans les Hôpitaux (mise à disposition gratuitement sur demande) parle de l'utilisation du Reiki dans les Hôpitaux, des recherches dans le domaine du Reiki, des Caisses Maladie suisses qui remboursent les séances de Reiki, etc.
Une mine d'informations au : www.reikiforum.com

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Merci à tous les amis connus et inconnus pour leur témoignage de soutien et de sympathie.
Si vous avez des suggestions pour moi, s'il vous plaît, n'hésitez pas : reikiforum.secretariat@gmail.com

Avec mes meilleurs souhaits,
Nita

PS : Utilisation libre de ce texte à condition que son intégrité soit respectée.
En cas de doute veuillez en référer au site http://www.reikiforum.com/flash-info.html



Je laisse aux internautes qui ont visionné cette émission, ou qui profiteront de sa présence sur le site de la chaîne M6 telle qu'elle est référencé plus haut, de tirer les conclusions qui s'imposeront à eux et surtout de faire preuve de discernement.

Cette émission se nomme : Enquête Exclusive, elle porte remarquablement son nom puisqu'elle sert à exclure ceux qui réfléchissent par eux-mêmes, ceux qui veulent rester libre de penser et d'agir pour eux-mêmes dans le respect de certaines lois ancestrales et qui ne veulent pas du moule prédéfinit par notre société.
Et pour cela quoi de mieux que de déformer les propos, les expériences que l'on présente, de taxer de sectarisme ce qui ne l'est pas et de diaboliser des voies de recherches et des modes de vie différents.

Nous sommes dans une période de médiatisation de tout, à tout va.
Les écrans de télévision et tous les supports médiatiques déversent chez nous une foule de pseudo-informations en quantité phénoménale. Il devient très difficile devant la masse de rester objectif. Cela est pourtant essentiel, pour notre propre santé, pour notre propre sauvegarde.

Les propos appartiennent à leurs auteurs, je les relaye car je partage leur indignation.

Ce fait divers, en quelque sorte, est particulièrement révélateur des dérives que l'on peut constater quotidiennement dans notre société dite civilisée.
La chasse aux sorcières est plus que jamais relancée.
Gare à celui ou celle qui veut fuir le modèle, la voie imposée.
Il faut nourrir les lobbys pharmaceutiques officiels.
Il faut se conformer au consensus du politiquement, éthiquement, socialement, financièrement correct définit par des personnes qui ne respectent ni les Autres, ni la Justice, ni les Lois (ce sont eux qui les écrivent, les modifient), et encore moins la VIE.

La crise la plus grave est celle d'une société qui part complètement à la dérive.
Sachons garder la tête froide, le sens de ce qui est juste, le respect de soi, des autres et de la Vie.

Je rajoute aujourd'hui, dimanche 24 mai 2009, une lettre ouverte de Christien Nourry à la journaliste qui a filmé le reportage.
Christien Nourry participait à la réunion de chamane de mars 2009 à Cogolin. Vous pouvez télécharger cette lettre au format pdf. lettre Ch. Nourry.pdf

Iquitos, capitale de Loreto

Publié le jeudi 14 mai 2009 (par Dominique)

Je poursuis mon carnet de voyage péruvien avec la ville d'Iquitos.

La découverte de l'Amazonie péruvienne a commencé l'an dernier à la mi mai - je suis donc en période d'anniversaire - avec l'atterrissage à 7h du matin sur un petit aéroport en pleine forêt tropicale.

Aéroport d'Iquitos
La piste de l'aéroport d'Iquitos à quelques mètres de la forêt tropicale.

La surprise est grande en débarquant de Lima, à 800 kilomètres au sud.
On a la sensation de passer de l'hiver à l'été en 2 heures de vol.
On quitte Lima à 5h du matin avec une température qui voisine les 12° pour se trouver à 7h en pleine jungle pratiquement avec 25° et un taux d'humidité proche de 80%. Le temps de récupérer les bagages on est trempé.

Moi qui ne connaissais du Pérou que Lima, la cordillère blanche de la région de Huaraz, la cordillère des Andes, dans la région de Cuzco et du lac Titicaca, la région des volcans autour d'Arequipa et un tout petit peu la côte pacifique, le dépaysement est total.

Les péruviens sont visiblement toujours aussi agréables, souriants, gentils que lors de mon premier voyage.
ici ils sont à la fois plus détendus, et plus excités.

Ils semblent prendre la vie avec plus de détachement, plus cool, comme on dit aujourd'hui, et en même temps ils courent tout le temps partout. L'aéroport et ses abords ressemblent à une fourmilière et la ville grouille de motos, de moto-carros - les moto-taxis -, de minibus et bus de ligne. Tout ça circule dans tous les sens, dans un bruit infernal et à grand renfort de klaxons !

Les Moto-carros
La circulation typique avec les moto-carros qui assurent la majorité du trafic en, et hors la ville.

Le contraste entre la forêt amazonienne et la ville est particulièrement saisissant.
Les deux sont particulièrement vivants, mais très différents.
Finalement du fait de ce contraste, il est tout à fait possible d'apprécier les deux.

J'étais contente de rejoindre ma “cabane sur pilotis” dans la jungle et de fuir ce vacarme étourdissant et cette cohue, et quelques jours plus tard j'étais tout aussi contente de retrouver la “civilisation”.
Chaque mode de vie à ses charmes, ses avantages et ses inconvénients.

Iquitos bénéficie d'une situation particulière au nord du Pérou, cette capitale du département de Loreto, qui est immense, est un ilôt civilisé au milieu de nulle part.
On y arrive par bâteau sur l'amazone, ou par avion depuis principalement Lima via parfois Pucara.

Aucune route ne relie cette “capitale” au reste du pays.
Cela est du à la densité de la forêt et à l'implantation très disséminée des populations qui sont en grande partie indigènes et ne courent pas vraiment après la civilisation.
Une route d'asphalte est en construction depuis plusieurs années pour relier Iquitos à Nahauta à 96 kilomètres au sud.

Iquitos s'est développée à l'arrivée des Conquistadors et l'implantation pendant quelques 20 années des jésuites, puis elle a vivoté jusqu'à l'arrivée d'armateurs espagnols qui ont participé au grand boum du caoutchouc avec l'extraction du latex à partir de l'hévéa. Cela ne durera qu'une cinquantaine d'années. Il faudra la découverte de pétrole dans la région pour relancer un peu l'activité.

Aujourd'hui Iquitos vit en grande majorité du tourisme, de la vente de produits de la forêt et de l'artisanat, mais aussi de la vente d'animaux de la jungle aux zoos du monde entier.

La maison de Fer
La maison de fer, conçue et dessinée par Gustave Eiffel.
(image qui provient de la galerie de Galerie de Pierre Pouliquin sur le web)

Il reste de son passé glorieux quelques bâtisses autour de la Plaza de Armas, et sur le Malecon le long de l'amazone, qui demandent une rénovation d'urgence. Certaines sont déjà réhabilitée comme la Maison de Fer conçue par Gustave Eiffel devenue un restaurant de bonne qualité à l'étage et l'ex-Hôtel Palace aujourd'hui propriété de l'armée, et grâce à cela parfaitement entretenu et rénové. On y admire des carrés de faïence émaillée sur les murs extérieurs.

Bâtiment des services de l'Education
Tout près de la Plaza de Armas ce bâtiment des services de l'education.


Le Malecon
La promenade aménagée le long de l'amazone : le Malécon.

C'est le quartier de Belen et son célèbre marché qui est le plus pittoresque.
Ce bidonville est la partie la plus peuplée d'Iquitos. Il consiste en un enchevêtrement inextricable de maisons sur pilotis qui devient un gigantesque quartier flottant au moment des crues du fleuve, la moitié de l'année.

Le Belen
une vue partielle du Belen.

Le marché est immense, vous pouvez facilement y passer des heures à le parcourir. Il fonctionne pratiquement toute la journée sauf le dimanche où il semble qu'une partie des échoppes ferment à partir de 14h.

Le marché
Un étal de volailles sur le marché.

On y trouve de tout organisé par secteurs : viandes, volailles, triperie, poissons, fruits et légumes, quincaillerie, marché aux herbes et au fleurs pour les cérémonies, potions et pharmacopée locale comme marchands de tabac..., mais aussi chaussures, vêtements et coiffeurs !

Restauration et hébergement bénéficient d'un grand choix.
Il est facile de manger et de se loger pour des sommes modiques.
Il suffit d'être prudent dans ses choix, tout comme pour les croisières sur l'Amazone.

Les habitants d'Iquitos affectionnent la Plaza de Armas, il s'y passe toujours quelque chose : des manifestations très fréquentes, j'ai assisté à plusieurs durant mon séjour, ils viennent s'y reposer ou y manger leur casse croûte le midi, le dimanche matin ils assistent à la parades de tous les corps officiels et des écoles (petits et grands, hommes et femmes défilent au son de la fanfare au pas de l'oie... impressionnant !) et le dimanche soir ils se retrouvent autour de la fontaine centrale illuminée.

Iquitos, manifestation
Plaza de Armas, manifestation


Plaza de Armas - la fontaine illuminée
Plaza de Armas, la fontaine illuminée le dimanche soir

*****

Sur le site communautaire de Ciao j'y ai déposé un avis plus complet sur Iquitos.
www.ciao.fr/Iquitos
Il n'est pas nécessaire de faire partie du “club” pour lire les avis de consommateurs.

Bientôt, plus de photos concernant Iquitos dans le portfolio, référencé dans la partie droite du blog.

La liberté en passe de devenir un souvenir…

Publié le jeudi 14 mai 2009 (par Dominique)

Cette réflexion est omniprésente dans mon esprit à mesure que les interdictions, les répressions, les limitations de tous ordres s’abattent sur nos conditions de vie au quotidien, dans TOUS les domaines avec une accélération depuis ces deux dernières années en France.

La France, était déclarée : Terre de Liberté, d’Egalité et de Fraternité, Terre des Droits de l’Homme.

Si vous prenez le temps de lire les diverses sources historiques auxquelles nous avons encore accès… (et ce pour combien de temps ?) concernant la Révolution Française de 1789, il est relativement aisé de s’apercevoir que c’était un mouvement savamment orchestré. Un joli mythe, comme tant d’autres…

Je vous laisse le soin de vos investigations, il est tellement facile d’accuser de sectarisme ou de vision déformée quand le choix de lecture ou d’information nous vient… par une tierce personne. Surtout quand on sait que cette tierce personne n’a rien d’un mouton, mais se trouve plutôt dotée d’un véritable esprit critique.

L’esprit critique est mal porté, comme l’aptitude à ne pas tout gober, à refuser de tout accepter sans broncher, et surtout par méconnaissance des tenants et aboutissants.

Le discernement est une capacité qui vous met vite à l’écart du consensus voulu par la société, quand il ne vous met pas sur le banc des accusés, simplement parce que vous énoncez trop haut une vérité que certains voulaient taire.
Le discernement consiste à prendre une information pour ce qu’elle est : une information.
Et ensuite, de poursuivre par soi-même, et de préférence à partir de sources différentes pour les recouper, de véritables investigations pour se former sa propre opinion sur le sujet.
Il est indispensable, aussi, de se poser systématiquement la question : ça rapporte à qui ?

Aujourd’hui, tout ce qui ne vient pas nourrir, sans broncher, la Pieuvre - entendez par là : l’Etat, les dirigeants dans leur ensemble, de tous les Etats confondus -, est rejeté, cassé, démonté, montré du doigt, désigné comme faux, ou pire comme sectaire, et se voit matraqué pour être anéanti par une multitude de lois, de décrets qui finalement font de chaque citoyen un criminel dangereux qui s’ignore.

Aujourd’hui la présomption d’innocence est carrément passée aux oubliettes.
Nous sommes tous coupables.

Je suis inquiète quand je vois comment notre gouvernement fait passer en force, une loi comme celle de l’HADOPI qui est caractéristique d’une société moribonde qui cherche à racler partout, sur tout, dans tous les domaines, des monnaies sonnantes et trébuchantes, tant que les populations en ont encore un peu.

Cette loi s’attaque, comme beaucoup de celles qui fleurissent depuis ces dernières années, toujours au mauvais côté du problème.
En effet, pour rester sur cet exemple d'actualité, si l’industrie du disque audio et vidéo, ne cherchait pas le profit maximum, le problème du téléchargement “pirate” n’existerait même pas.
Car, contrairement à ce que les politiques et les artistes mal informés, ou simplement “vendus” aux politiques, veulent nous faire croire, cette loi n’apportera strictement rien de plus aux artistes. Malheureusement eux ils sont les outils dont se sert l’industrie des loisirs pour faire de l’argent.
Une industrie qui n’a aucun respect pour ces artistes qui sont leur fond de commerce…, oui…, quand même…, sans les artistes, il n’y aurait ni CD audio, ni DVD de films ou de clips musicaux…
La encore ce sont les requins qui en demandent plus !!

Dans cette bataille, ceux qui perdent de l’argent, ce sont uniquement les industries.
Les artistes, quand à eux n’ont rien du tout à y gagner, ils ont surtout énormément à perdre.
Dans une période de récession, de crise économique, les loisirs sont les premiers touchés, les priorités sont la nourriture et le logement. On va à l’essentiel.

Que les industriels du disque ne se méprennent pas. Les personnes qui téléchargent, et grâce à ce procédé, découvrent des artistes que sans cela ils continueraient d’ignorer. De toute façon, ils n’auraient jamais acheté les albums ou les DVD. ILS SONT TROP CHERS, pas accessibles pour leurs moyens !
Cela me rappelle la guerre des années 70 quand sont apparu les supports magnétiques : cassettes audio et vidéo.
Toute cette même industrie a tremblé, crié, demandé des lois… inapplicables, jamais appliquées.

Si l’industrie du cinéma et du disque audio vont mal,
qu’elles s’interrogent en premier lieu sur ce qui fait la désaffection du public.


Quelques pistes de simple bon sens :
Les jeunes n’écoutent plus la musique sur le support cd, puisqu’ils ont tous des Ipods, ou des lecteurs mp3, bien souvent sur leur téléphone portable ! Hors ils sont les premiers consommateurs de musiques et de vidéos-clips.

Beaucoup vont moins fréquemment au cinéma parce que les tarifs sont trop élevés, et que les conditions en salle sont souvent détestables (son beaucoup trop fort, spectateurs bruyants…).
Donc ces industries, en l’état de leur fonctionnement actuel, sont moribondes. Elles ne correspondent plus du tout au fonctionnement de la société qui s’est approprié les nouveaux médias et les nouvelles technologies. La société à évolué, sa demande à changé et les industries s’entêtent à leur proposer des produits du passé… des produits dépassés !
Bien sûr cela demande aux industriels d’investir les sommes accumulées, dans de nouveaux procédés, dans les nouvelles technologies… et oui… depuis qu’on a inventé l’électricité, les bougies de ménage se vendent beaucoup moins bien !

Ce que le citoyen lambda ne voit pas, c’est que tous ces gens qui pondent des lois qui les arrangent, et qui sont uniquement destinées à remplir leur compte en banque, sont au bord de la panique qui prend aux tripes toute espèce vivante en voie d’extinction !!

Si, si, regardez, lisez attentivement, toutes les injonctions, interdictions, limitations de ces 5 dernières années.
C’est du pur racket !
Soyez attentifs à leur nombre. Il est exponentiel !

Tous ces gens qui tiennent les rennes des finances et de l’économie, sont en réalité au bord de la ruine. Les sommes astronomiques qu’ils avancent à grand renfort de zéros par le biais des journaux de la presse écrite comme de la presse médiatique des télévisions et des radios sont purement virtuelles.
Les billets, les monnaies, en masse correspondantes aux chiffres annoncés, n’ont jamais été imprimés, ni frappés !!!
C’est du Monopoly virtuel !

Il suffit de ré-écouter le discours que notre Président adressait le 16 janvier 2009, au personnel des corps diplomatiques.
Allez sur le site de l’Elysée et ÉCOUTEZ ATTENTIVEMENT.
[lire la version textuelle en PDF]
Vous aurez froid dans le dos.
En tout cas moi, j’ai eu très froid !

Il nous menace tout simplement de la mise en place du Nouvel Ordre Mondial.
Ni plus, ni moins.
Alors, quand ensuite sur certaines chaînes de télévision des journalistes se gaussent en disant que cela n’existe pas, que c’est de la pure fiction… c’est GRAVISSIME.

Nous sommes en plein dans la mise en place de ce Nouvel Ordre Mondial, sans être consultés, sans être d’accord.
Jusqu’à quand nous laisserons-nous berner ?

La liberté dans tout ça est un mythe, dont la peau de chagrin à bientôt terminé de se consumer.
Y aura-t-il un réveil ?
Un vrai réveil qui ne soit pas orchestré en sous-main ?

Je vous laisse réfléchir…

Je suis très inquiète quand je vois en novembre 2008, Madame Dominique Voynet, “écologiste” bien connue pour ses prises de positions en faveur d’une société plus ouverte, maire de Montreuil (en région parisienne), a signé un arrêté d’interdiction concernant la conférence prévue à Montreuil, de Jean-Jacques Crèvecoeur, qui se proposait de parler du Dr. Hamer et de ses découvertes concernant le cancer qui l’ont menées à plusieurs reprises en prison pour exercice illégal de la médecine (alors qu’il était médecin !).

Mais, cette médecine-là est à contre-courant des lobbys pharmaceutiques, et de l’industrie de la maladie ; donc elle est sectaire, dangereuse, et réprimée.

Jean-Jacques Crevecoeur, se proposait de montrer le film qu’il a réalisé sur ce médecin comme avant-propos à son intervention : “Seul contre tous”.
C’est le seul documentaire complet en langue française sur le Dr. Hamer et ses découvertes.
Ce film, qui était disponible sur plusieurs sites internet, n’est plus visible qu’à cette adresse : http://leweb2zero.tv/Seul contre tous
Il est en deux parties, dépêchez-vous de le visionner avant qu’il disparaisse totalement !
Simplement pour votre information.
Une autre médecine existe, et elle est muselée.

Cette action rentre parfaitement dans le cadre de la chasse aux sorcières, qui reprend du poil de la bête en ce moment, concernant les approches alternatives de santé, avec une émission diffusée dimanche soir (10/05/2009) et mercredi soir (13/05/2009) sur M6, “Enquête Exclusive” qui mêle chamanisme, Reiki, et satanisme.
On se demande ce que vient faire le satanisme au milieu d'approches alternatives de santé !
Le montage haché, segmenté, tronque une partie du discours des personnes qui se sont prêtées au tournage de l'émission. Cela déforme, modifie, le sens de leurs propos, qui se retrouvent régulièrement hors contexte. C’est assez édifiant.

Vous pouvez visionner l'émission dans son entier en “replay” sur le site de la chaîne :
http://www.m6replay.fr/enquete-exclusive/

Pourquoi systématiquement dénigrer, critiquer, accuser de sectarisme ce qu’on ne connaît pas, ce qu’on ne comprend pas, parce que cela vient d’une autre culture ?
En quoi la notre serait-elle meilleure ?
En quoi détenons nous LA Vérité ?

Nous sommes toujours dans la logique et les exactions de l’Église Catholique et Romaine (Église Cathodique Répressive) sous couvert d’Inquisition !!!
Les siècles passent, les têtes changent, le procédé perdure !

Ce billet n’a d’autre but que de titiller votre curiosité et de vous inviter à regarder, à vous informer par vous-même.
C’est uniquement dans ce réveil de chacun que la société pourra prendre une nouvelle direction.
C’est notre affaire à tous et à chacun.

Ne nous laissons plus endormir par un discours totalement consensuel, servi par toutes les messes des medias confondus.
Ne nous laissons pas déborder par les peurs et les épées de Damoclès que les dirigeants agitent de plus en plus au-dessus de nos têtes.

Ont-ils à ce point oublié les leçons des civilisations passées, des empires éteints ?

Trop de lois, tuent la Loi.
Trop de peurs tuent la Peur.


Ce qui en sort est imprévisible, et ingérable…

Cuzco, ancienne capitale de l'empire Inca

Publié le mardi 12 mai 2009 (par Dominique)

Dans mon périple latino-américain de mai 2008, je suis revenue avec grand plaisir à Cuzco (qui s'écrit aussi très souvent “Cusco”).
À 3300m d'altitude, et quelques 300.000 habitants, elle était la ville la plus importante de l'Empire Inca.
Aujourd'hui, elle est le point de départ incontournable pour les touristes du monde entier qui vont faire le chemin de l'Inca vers le Machu Pichu, et tous ceux qui souhaitent découvrir la vallée sacrée de l'Urubamba et les villes chargées d'histoire comme Ollantaytambo, Chinchero, Pisac, et en profiter pour visiter les étonnantes mines de sel les Salines de Maras, ou les surprenant cirques agronomiques de Moray.

N'oubliez pas les nombreux et impressionnants vestiges Incas tout autour de Cuzco :
  • Saqsawayman (faucon satisfait), un site gigantesque qui domine toute la plaine de Cuzco ou se déroulent les fêtes de l'Inti Raymi, malheureusement il a été en grande partie démoli par les espagnol pour construire la ville de Cuzco,
  • Quenqo (zigzag), Site étonnant comprenant des sièges taillés dans une roche calcaire grise et une sorte de grotte labyrinthe,
  • Pukapukara (fort rouge), sorte de grosse habitation en pierre rouge comme Saqsawayman
  • Tambomachay (le bain de l'Inca), de l'autre côté de la route qui passe devant Pukapukara, un édifice de bain cérémoniel où coule une eau cristalline dans des fontaines toujours en fonctionnement.

La ville des conquistadors est construite sur les ruines ou les fondations de la capitale des Incas.
De nombreux anciens palais ou résidences de nobles ont des sous-bassements et murs très épais de grès rouge taillés par les anciens incas. Les murs légèrement inclinés forment des structures anti-sismiques.

Mur de fontation Inca
Une bâtisse des conquistadors élevée sur des fondations incas en pierres taillées de grès rose.

Il y a encore de nombreux vestiges du passé glorieux des incas comme autour, sous l'église et le cloître de Santo Domingo : la Qoricancha. Si vous n'avez le temps de visiter qu'un seul lieu à Cuzco, visitez la Qoricancha (“la cour d'or” en quechua), dont les murs, au temps des Incas, étaient recouverts de feuilles d'or.

la Qoricancha
la Qoricancha de nuit.

Aujourd'hui c'est une ville entièrement tournée vers le tourisme.
Elle reste malgré cela agréable, les habitations couvrent les pentes des montagnes alentours, l'essentiel de la ville est dans la vallée.

Cuzco à flanc de montagne
Un des versants de Cuzco vu depuis les hauteurs du quartier San Blas.


Cuzco, vue générale
Cuzco, vue générale en montant vers le site de Saqksawayman.

À Cuzco on passe son temps à monter et à descendre, il faut se déplacer tranquillement car l'altitude se fait sentir.

Autour de la Plaza de Armas, de nombreux cafés, restaurants, banques, échoppes de change, services internet et photo… ainsi que trois églises : La cathédrale, accolée à la Iglesia del Triunfo et la Compañia de Jesu Maria, toutes de grès rouge que l'on trouve dans toute cette région. Le jardin au centre de la place est bien agréable car, si la température est très douce dans la journée (il fait souvent très beau), matin et soir il fait très froid, autour de 9°. Les bancs sont souvent occupés, surtout l'après-midi. Le soir tous les bâtiments sont éclairés, et la place reste très vivante tard dans la nuit.

Cuzco, place d'armes et cathédrale
Depuis les arcades, la cathédrale et la place d'armes.


Cuzco, place d'armes
Le jardin central de la place d'armes.


Place d'armes la nuit
La place d'armes et l'Iglesia de la Compaña de Jesu Maria de nuit

Vous n'échapperez pas au quartier San Blas, quartier bohème, quartier des artistes, de l'artisanat et des touristes par excellence. Il y a énormément de choix, à tous les prix. Le pire côtoie le meilleur. Des sculptures, des tapisseries, des bijoux, des tissus superbes dans des boutiques cossues, à côté d'échoppe d'artisanat plus rudimentaire. Dans la journée, sur la place à côté de l'église San Blas, de nombreux étals font penser à Montmartre. De ce fait il y a aussi des boutiques qui vendent des pierres, des perles, des graines… pour ceux qui vont fabriquer des bijoux et autres souvenirs pour touristes. Cela peut vous permettre de trouver de quoi faire vous-mêmes des pièces uniques pour un prix très intéressant.

Une ruelle Quartier San Blas
Une ruelle quartier San Blas

C'est un quartier tout blanc, qui serpente sur le versant de la montagne, les rues se terminent souvent par des escaliers… et selon l'hôtel choisi… il faudra terminer le voyage à pied, la valise à la main ou le sac sur le dos.

Une rue du quartier San Blas
Une ruelle en escalier du quartier San Blas

Aux fenêtres le drapeau inca, tout particulièrement en juin pour L'Inti Raymi, la grande fête du soleil qui réunit des péruviens de toutes les régions pendant plusieurs jours autour du solstice le 24 juin.

Si vous avez le temps de flâner je vous recommande le marché qui est à l'autre bout de la ville, au delà de la plaza San Francisco, très vivant, plein de trésors : fruits, légumes, plantes, herbes, préparations médicinales et pour les rituels incas… Vous pourrez déguster de très bons cocktails de fruits à l'une des nombreuses échoppes du marché. En chemin vous croiserez de nombreux vendeurs ambulants avec de tout petits étals proposant des pierres, des bijoux, petites pièces d'artisanat… les prix sont beaucoup moins cher que les mêmes au quartier San Blas.

La porte du quartier du marché
La grande porte en pierre qui marque l'entrée du quartier du grand marché de Cuzco


Etal de jus de fruits et légumes
Un comptoir pour se faire préparer un cocktail de jus de fruits et légumes


Etal de fruits
Un marchand de fruits de saison en juin.

Cuzco est très étendue, on marche beaucoup sans s'en rendre compte. Il y a un balais incessant de taxis qui sillonnent la ville jour et nuit. Si on réside quelques jours à Cuzco on comprend tout à fait, et pour quelques soles on fait appel à eux pour aller d'un point à un autre. C'est très bon marché, il y en a partout.

Les péruviens sont très gentils, ils ont souvent le sourire, ils vous renseignent facilement et cherchent beaucoup à échanger, discuter. Ils sont très curieux de ce qui nous amène chez eux, de ce qu'on pense de leur pays, mais aussi avide de raconter, d'expliquer comment ils vivent et de faire découvrir les bons coins, les bons endroits… Il faut être prudent, et parler de préférence espagnol. Les français sont en général très bien accueillis.

Une vendeuse ambulante
une vendeuse ambulante

Pour l'hébergement et la nourriture il y a vraiment l'embarras du choix, à tous les prix et toutes les catégories.

Des photos de Cuzco et des alentours dans le portfolio.

Lima la grise

Publié le lundi 11 mai 2009 (par Dominique)

Beaucoup de voyageurs méprisent souvent Lima… à tort pour moi.
Cela vient du fait que souvent le touriste européen choisit la saison sèche, qui correspond aux mois de juin/juillet/août.
Il fait relativement doux entre 15 et 20°, il pleut très peu, mais les nuages restent bloqués au dessus de Lima entre le pacifique et la cordillère des Andes. Il en résulte une luminosité grise, un ciel rarement dégagé, et une sorte de crachin matin et soir. Heureusement de nombreuses bâtisses ont des revêtements très colorés : jaune, rouge, bleu, avec des éléments de décoration blanc ou couleur bois qui réchauffent le paysage.

Lima
Une rue typique du quartier historique avec d'anciennes maisons coloniales très colorées.

Cette capitale est bruyante, polluée, grouillante de circulation n'est pas des plus jolies surtout les quartiers en bordure de la ville “historique”. Certains quartiers traversés depuis l'aéroport m'ont beaucoup fait penser aux quartiers nord de Paris en bordure du périphérique. Je n'ai pas pris de photos, par manque de temps, parce que je discutais avec le chauffeur de taxi qui me faisait le transit entre l'aéroport et l'hôtel en centre ville, et aussi parce que j'ai traversé ces zones soit de nuit, soit au jour naissant donc en roulant toujours à vive allure. La misère est très présente, très marquée dans ces quartiers, mais les gens sont gentils, souvent aimables et ouverts, surtout si vous parlez quelques mots d'espagnol et cherchez à mieux connaître leur pays et leur ville.

Je n'ai jamais eu le temps de m'arrêter vraiment à Lima et c'est un grand regret car le peu que j'ai réussi à visiter et le peu où j'ai pu flâner m'a vraiment donné envie de revenir avec du temps devant moi.

Le centre historique autour de la plaza de Armas est très vivant et mérite des visites minutieuses comme l'Église et le Cloître San Francisco. Ce dernier est vraiment superbe avec des mosaïques particulièrement bien conservées et des fêtes très colorées.

Lima San Francisco
Église et cloître San Francisco de nuit.

Mosaïques san Francisco Lima
Mosaïques du cloître San Francisco.

À voir bien sûr la Cathédrale, le Palais de l'Archevêché, le Palais Gouvernemental avec la relève de la garde à midi et à 18h, ainsi que les anciennes bâtisses coloniales qui bordent la place d'armes.

Maisons coloniales
Maisons coloniales qui bordent la Place d'Armes.

Dans les rues adjacentes des maisons art-déco, d'anciennes maisons de riches armateurs ou commerçants comme la Casa de Osambela Oquendo, la plus belle, la plus haute, et une des plus anciennes maisons coloniales de Lima, tout près de l'église et du cloître Santo Domingo. J'ai eu la chance de visiter cette maison un dimanche seule avec une amie. Depuis la terrasse la plus haute on découvre le pacifique et le port de Callada. Cela permettait à l'armateur qui l'a faite construire de surveiller ses navires. Elle accueille aujourd'hui l'Académie péruvienne de langues.

Casa de Osambela Oquendo
Casa de Osambela Oquendo.

Vous pouvez loger tout près de la Plaza de Armas à l'Hôtel España (hotelespanaperu.com). Le site internet est en 3 langues (français, espagnol, anglais), vous pouvez réserver via internet très facilement - la réponse est très rapide - et par téléphone. Il propose un service de taxi très efficace pour tous vos transferts vers et depuis l'aéroport à toutes heures. C'est un hôtel simple, un cadre très particulier qui mérite le détour, un confort correct, comme les prix. Le hall donne une bonne idée du style particulier décliné sur les 3 étages de cette ancienne maison coloniale propre et sans chichis. Il a l'avantage d'être en plein centre pour des tarifs très compétitifs. Cela fait gagner beaucoup de temps pour tout ce qu'on veut faire sur Lima.

Hotel España - le hall
Hotel España, le hall.

Si vous avez un peu de temps avec le bus allez jusqu'au “Miraflores” le grand quartier moderne en bordure du pacifique, avec de grands ensembles d'immeubles, des centres commerciaux (dont certains sont très intéressant pour les prix et le choix d'articles d'artisanat de tout le Pérou) qui dominent le pacifique et le parc des amoureux avec une sculpture colossale : le baiser.

le jardin des amoureux
Le jardin des amoureux en front de pacifique dans le Miraflores.

Si vous avez poussé jusque là vérifiez que vous êtes dans les jours et heures d'ouverture du Musée de l'or. Tout proche de cette zone, il vaut franchement le détour. Il y a peu de salles, très intéressantes par la qualité des pièces présentées et la mise en valeur des objets. Vous pourrez admirer des superbes pièces religieuses, des bijoux, des costumes, beaucoup d'objets quotidiens très anciens… J'ai beaucoup regretté il y a 4 ans, quand je l'ai visité, de ne pas avoir d'appareil photo numérique car les prix des catalogues étaient très chers 30 à 35 dollars pour le contenu. Un musée bien conçu, agréable. Dans l'espace à l'extérieur du musée, des boutiques d'artisanat, bijouterie de grande qualité.

Et pour terminer la journée…, il faut au moins une journée pour ce quartier, rendez-vous au Montmartre péruvien : le Barranco qui surplombe le pacifique avec un empilement de cafés, restaurants accrochés au flanc de la colline.

Et, il reste encore énormément à voir… en dehors des lieux que je viens de décrire brièvement.
Lima mérite vraiment le détour et la visite.

Vous trouverez d'autres vues de cette ville dans le portfolio sur Lima.

Chivay et le Cañon del Colca

Publié le dimanche 3 mai 2009 (par Dominique)

Chivay capitale de la province de Caylloma, à 3 630 mètres d'altitude, se situe à l'entrée du réputé Cañon Del Colca.

Le Cañon Del Colca, avec le Cañon De Cotahuasi, bat à plates coutures le Grand Canyon des USA avec une profondeur qui va jusqu'à 3 191 mètres.

Canon Del Colca
Canon del Colca, les cultures en terrasses tout près de Chivay.


Le rio Colca, le plus long fleuve qu'on trouve sur la côte Pacifique de l'Amérique du Sud avec 450 km de long prend sa source est à près de 5 000 m d'altitude, ensuite il serpente tout d'abord sur l'Altiplano avant d'entailler les roches volcaniques sur une centaine de kilomètres, avant de rejoindre la plaine côtière.
Depuis Chivay, la vue sur le cañon est vraiment superbe, l'atmosphère change complètement selon le moment de la journée.
Il mérite d'être vu au lever du jour, mais aussi dans le jour déclinant qui fait ressortir tous les détails des reliefs.
Si votre périple au Pérou vous mène jusque là, gardez du temps pour Chivay et le Cañon del Colca.

Un peu d'histoire : Cette région a commencé de se peupler vers 10 000 av.J.-C. et son histoire est assez mouvementé, bien qu'elle soit en altitude et loin des grands axes de communication.
L'histoire de la région porte des traces de lutte pour des terres fertiles.
Les premiers habitants seront expulsés par les Collaguas et les Cabanas, s'installent ensuite des populations dans un premier temps entre la partie haute de la vallée et Maca, puis une seconde vague autour de Cabanaconde.
Ce sont des paysans qui vivaient dans de petits hameaux disséminés.

A partir du VIIème siècle, ils développent l'agriculture et l'élevage grâce à la technique des terrasses (andenes). Cela réclame un travail colossal qui a permis l'établissement d'une population nombreuse pour une région aussi sèche : 60 000 habitants dans le courant du XVème siècle. Colca veut dire grenier.
ce n'est que vers 1500, que les Incas prennent possession du canyon. Ils installent à Coporaque leur capitale locale. Ils ne réussiront pas à imposer leur administration aux Cabanas, pas vraiment plus que les espagnols.
Cela ne marchera pas malgré les tentatives à partir de 1567, quand le vice-roi Toledo obligera les indigènes à se regrouper en 14 reducciones (villages), détruisant les traditionnelles ayllus, (communautés familiales) pour mieux contrôler les Indiens, les convertir au catholicisme, leur faire payer des impôts, et recruter facilement une main d’œuvre bon marché pour le travail des mines.
Les épidémies amenées par les colonisateurs abaisseront la population à 9 000 habitants en 1690.
Entre 1769 et 1781, les Indiens se rebelleront contre les abus des Espagnols.


Chivay
la ville actuelle compte quelques 5 000 habitants, c'est la plaque tournante touristique et économique de la région.

Elle offre un certain choix d'hébergements, d'hôtels, de circuits touristiques, de location de véhicules divers (vélos, mini-bus, voiture…), mais elle n'est certainement pas toujours à la mesure des attentes des touristes qui se risquent jusque là.

Se risquent, parce que ce cañon est entouré de très hauts volcans : Le Coropuna (6 613 m) et le l'Ampato (6 310 m), l'altitude importante est souvent un obstacle pour des personnes peu habituées, qui supportent très mal de rester plusieurs jours à des altitudes qui dépassent toujours les 3 000m.

Je considère avoir beaucoup de chance de ne pas souffrir de l'altitude, je n’ai jamais été atteinte de SOROCHE, nom donné par les péruviens pour le mal de l’altitude. Toutefois, je ne me prive pas sur place de l'aide particulièrement efficace des feuilles de coca mâchées presque à longueur de journée quand il y a de la marche à faire. Les habitants des lieux en on toujours dans des petites besaces spéciales qu'ils portent en bandoulière.

Marché de Chivay
Sur la place d'armes de Chivay les échoppes des femmes qui tricotent et brodent.

À Chivay comme dans tout le cañon jusqu'à Cabanaconde, l'artisanat est très important. Sur le marché et la place principale de Chivay des femmes tissent, tricotent, assemblent toute la journée pour nourrir leurs étals très colorés. C'est particulièrement vivant et agréable pour le touriste de passage, d'acheter un vêtement, un objet, qu'il voit fabriqué sous ces yeux. Il sait que l'argent donné en échange du produit ira directement à une famille, pas rémunérer une multitude d'intermédiaires !

Costumes de femmes de Chivay
Les femmes en costume traditionnel attendent le bus.

Les costumes de femmes sont très colorés. Robes et vestes sont brodées de motifs floraux superbes. Toutes portent un chapeau rond, dur (un vrai casque !) rehaussé lui aussi de broderies.

En juin il fait très beau et chaud dans la journée entre 20 et 25°, mais dès que le jour décline la température descend jusqu'à 9° !
cela permet d'apprécier les deux piscines d’eau chaude entre 25 et 40° qui sont aussi un des centres d'intérêts de Chivay. Des sources naturelles d’eau chaude volcanique sont utilisées depuis très longtemps par les Incas pour guérir toutes sortes de maladies de peau en raison du soufre vert contenu dans l'eau. Un système simple, mais ingénieux des canaux apporte de l'eau originellement à 72°C vers de grandes piscines qui offrent une eau à 38°C. Nager, s’immerger dans cette eau est une très agréable expérience de détente dans un cadre de montagne et de nature superbe qui entourent la rivière de Colca.

Cabanaconde Gardez une journée, ou au moins une nuit, pour ce village du bout du monde, qui n'a pas de route goudronnée. Il y a seulement 30 ans que la route en graviers a atteint Cabanaconde. De ce fait l'arrivée d'un bus de touriste est encore un évènement ici. Les villageois s’attroupent le matin ou le soir, quand les bus ou minibus déchargent leur lot de touristes sur la place du village. Les mules sont omniprésentes dans les rues…

Le nom vient de Cabana Kunti, le Kuntisuyu était la partie sud-est de l'Empire inca.
Les champs de maïs occupent l'ensemble des terres cultivables autour de la localité. Ils sèment début septembre, et récoltent début mai. Si vous avez la chance d’y aller entre janvier et avril vous aurez le privilège de découvrir ces champs donnant une touche verte bien agréable à l'environnement du village qui est très gris et poussiéreux.
Les petits pains au maïs sont délicieux !

L'église du village a été reconstruite après le séisme de 1784, les statues sont habillées en costumes locaux, comme c’est le cas dans tout le Pérou.
Cabanaconde, prend progressivement de l'ampleur, c'est un point de départ idéal pour les treks les plus intéressants du Colca.
Le tourisme amène au fil des dernières années des modifications profondes avec la constructions de structures hôtelières imposantes comme le Kuntur Wasi. Un lieu moderne respectueux de l’habitat local.

Cabanaconde
Cabanaconde au petit matin depuis la terrasse du Kuntur Wasi.


Depuis sa terrasse qui domine le village vous pourrez assister au lever du jour au fin fond du cañon, écoutant le village s'éveiller peu à peu. Cela mérite d'être vécu sans précipitation, de prendre son temps, de prendre le temps de vous mêler à la population, de rentrer dans les échoppes…
Peu de gens prennent ce temps, vous ne serez pas gênés par les hordes de touristes. Ils ne vont pas jusqu'au village, ils restent tous agglutinés à la Cruz del Condor pour voir les condors à un point pratique et stratégique du cañon, mais qui est loin d'être le plus beau. Les condors sont attirés là pour les touristes grâce à des charognes disposées en contre-bas. C'est l'attraction touristique, certes, mais le plus beau reste le cañon en lui-même.

Ne vous trompez pas de cible, ce qui est à admirer c'est le CAÑON !
lLa flore dans cette région en apparence désertique est étonnante, beaucoup de cactus, mais aussi des fleurs dont la fleur rouge emblème du Pérou : la Cantuta.

Flore du canon
Un paysage typique de la flore qu'offre le cañon : Eucalyptus, cacutus…


La Cantuta
La Cantuta la fleur emblématique du Pérou peut être rouge ou jaune.

Vous trouverez d'autres photos à propos de cet article dans mon portfolio sur le Cañon de la Colca :
Cañon del Colca

Que cache la grippe A(H1N1) ?

Publié le dimanche 3 mai 2009 (par Dominique)

C'est la première question qui me soit venue à l'esprit dès le moment ou le chœur des media c'est focalisé unanimement et presque uniquement sur ce sujet.

Des journaux comme 20 minutes se permettent de qualifier l'ensemble de leurs articles sur le sujet comme étant sérieux…
Pourquoi ?
S'ils le sont, nul besoin de le préciser, s'ils ne le sont pas, il aurait été préférable de ne rien préciser.

Cela veut dire que toute personne se posant sérieusement des questions sur la validité de tous les discours diffusés sur ce sujet serait stupide ? Un peu gros quand même. Car beaucoup de personnes s'interrogent.

Commençons par les circonstances on ne peut plus “suspectes” :
la pandémie démarre brutalement après le départ de Mr Obama du Mexique.
Les mexicains sont (aux dires des medias), les plus touchés.
Les mexicains n'auraient pas suivi les directives, les ordres… de l'oncle SAM ?

Continuons par ce qui nous est dit du virus :
Il serait une combinaison de gènes des virus de la grippe humaine, porcine et aviaire.
Comment cela est-il possible sans manipulations ?
Certes la nature est étonnante, déroutante, particulièrement créatrice, mais là, nous sommes en face d'une combinaison magistrale.

Petit détail concernant une publicité nouvellement diffusée sur les télévisions françaises :
Une publicité est récemment apparue concernant un gel anti-bactérien pour se laver les mains.
Vous ne l'aviez pas remarquée… alors soyez plus attentif lors de la diffusion des publicités !
C'est très instructif !!
Sachez quand même que les campagnes de publicité ne se décident jamais en dernière minute. Elles sont généralement prévues 6 mois à l'avance.
En France l'utilisation de ce genre de gel n'est pas habituel. Nous en achetons quand nous partons en vacances dans des pays où l'eau est contaminée ou rare.

À qui profite en premier lieu cette pandémie :
Aux laboratoires pharmaceutiques et à l'ensemble de l'industrie de la santé.
  • Les laboratoires fabriquent à plein rendement des masses de doses de vaccins ;
  • Les médecins qui réclament des changements sont submergés de demandes ;
  • Les hôpitaux où la colère était en train de monter face aux problèmes d'effectif, de fonctionnement et de gestion sont envahis;
  • Les travailleurs de tous les secteurs réclament d'être correctement traités, cherchent à sauvegarder leurs emplois et descendent massivement dans les rues pour manifester régulièrement, ont une menace qui pèse sur leur vie !!! ….
  • Beaucoup de gens dans de nombreux pays de la zone euro manifestent contre les mesures prises lors des G20 et autres mascarades qui ne font JAMAIS rien avancer véritablement pour le bien des populations, mais servent à entériner des décisions prises par nos gouvernants entre eux sans tenir aucun compte des revendications ou des avis des populations dont ils sont les représentants élus, les rassemblements deviennent dangereux…
Est-ce donc le dernier argument que nos dirigeants ont trouvé,
à bout de lois, de mascarades…
pour forcer les populations à les laisser continuer
de faire leurs petits arrangements entre amis :
UNE PANDEMIE POUR QUE TOUT LE MONDE RESTE CHEZ SOI
DANS LA CRAINTE DU VOISIN, DU PROCHE, DE L'AMI ?…

Pendant que toutes les radios, toutes les chaînes de télévision, tous les journaux de la presse écrite du monde entier se concentrent sur cet unique sujet que ce passe-t-il d'autre dans notre monde ?
Beaucoup de choses…

Je vous invite à la curiosité, lisez les entrefilets dans la presse écrite, écoutez les journaux d'information de bonne heure le matin ou tout bêtement sur des stations qui ne sont pas des stations d'information comme en France Radio Classique, radio dont les journaux de 9h du matin et de 18h sont souvent très instructifs, par exemple.

Mr de Talleyrand, qui était un fin politique, ne disait-il pas :
Il n'est rien en politique qui ne soit prévu de longue date.

Cette phrase lue il y a plus de 40 ans, dans mes cours d'histoire, me revient de plus en plus souvent à l'esprit.

Je ne suis ni économiste, ni politique, ni scientifique, je suis une citoyenne lambda dotée d'un cerveau, d'une capacité de réflexion, d'analyse et de synthèse, avec un soupçon de discernement.

Aujourd'hui, plus que jamais,
nous devons faire preuve de discernement en tout, sur tous les sujets.
Ne prenons jamais pour argent comptant
ce qui peut être véhiculé par quelque media que ce soit.
Tout media est payé, inféodé à un système ou un grand patron dont sa vie dépend.


Le système mis en place depuis des millénaires… si, si, je maintiens, des millénaires (relisez, les auteurs anciens grecs, romains…) est au bout de ce qu'il pouvait permettre.
Beaucoup de gens sur la planète en sont conscients sur tous les continents, quel que soit leur degré de développement et d'instruction.

Quand l'économie vacille à ce point et de façon globale, ceux qui tiennent les commandes savent que leurs jours sont comptés, alors ils se donnent entre eux des récompenses mirifiques comme ces ignobles parachutes dorés, ces retraites indescentes…
Tous ces actes ne sont que des notes du chant du cygne.
Il est temps de passer à autre chose, à un autre mode de penser, de vivre, de consommer…

Notre société au niveau mondial est au bord du gouffre, proche de l'explosion.
À vrai dire elle est morte sur le plan clinique depuis plusieurs années, et malgré qu'elle ne soit plus sous assistance permanente (ce ne sont pas les quelques renflouement financiers par ci par là qui vont la ressusciter), elle n'est pas TOTALEMENT morte, elle est en COMAS DEPASSÉ.


Qui, quand et comment se fera le débranchement final ?

En attendant il nous appartient de rester vigilants,
de ne céder en aucun cas à la panique que les media veulent imposer.
La plus grave des pollutions aujourd'hui est celle des esprits !


Les vaccins, on le sait depuis longtemps, sont une hérésie.
Mr Pasteur était un imposteur (il y a largement de quoi se renseigner vraiment sur ce sujet).
Les personnes vaccinées meurent souvent alors que des personnes qui mettent en œuvre des fonctionnements simples faisant appel au bon sens, s'en sortent très bien.

Un vaccin contre la grippe ne protège pas et n’empêche personne d’avoir la grippe.
Le vaccin est intrusif, il commence donc par affaiblir votre système immunitaire.
Ce n'est pas le moment !


Soyez plus vigilant à l'hygiène qu'en temps normal,
prenez plus de précautions, lavez-vous davantage les mains
et soyez davantage à l'écoute des moindres symptômes de votre corps
pour immédiatement prendre les mesures nécessaires
afin d'éviter de propager ce qui pourrait être un virus
.

Renforcez votre système immunitaire avec des procédés simples
comme du chlorure de magnésium, de la vitamine C,
ayez une nourriture saine, légère.
Suivez votre bon sens.